Transition délicate à la tête du PC chinois

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La tempête politique déclenchée par l'affaire Bo Xilai perturbe le passage de témoin au sommet de l'État.

De notre correspondant à Pékin,

Au sommet du Parti communiste chinois, on resserre les rangs. Ou du moins, on s'évertue à l'afficher. À apaiser la plus forte tempête politique déclenchée en Chine depuis deux décennies, avec la chute de Bo Xilai, l'un des grands barons du parti. Depuis quelque temps, tous les organes du pouvoir et les hauts responsables clament haut et fort la nécessité de suivre la ligne centrale du parti. Celle dont est garant le président Hu Jintao. L'armée, la police ont été appelées à la discipline et à ignorer le «bruit social». Mais ces efforts pour retrouver une certaine unité n'empêchent pas les négociations, et sans doute les affrontements, de se dérouler en coulisses.

Thriller politico-affairiste

La situation serait tellement compliquée que les dirigeants chinois étudieraient la possibilité de repousser la date du 18e Congrès, qui à l'automne doit désigner les maîtres du pays pour la décennie à venir. C'est ce que des sources

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