Transavia France : décollage autorisé

le
1
Le développement de la low cost d'Air France permet dans un premier temps de conserver de précieux slots à Orly.
Le développement de la low cost d'Air France permet dans un premier temps de conserver de précieux slots à Orly.

L'accord conclu entre la direction de la compagnie et le Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL), qui doit encore être validé par les pilotes lors d'un référendum, prévoit que ceux qui souhaitent travailler à la filiale low cost Transavia garderont leur contrat Air France, assorti d'une clause de détachement pour la low cost. Ils seront alors employés aux conditions de Transavia, c'est-à-dire à un salaire à peu près équivalent à celui d'Air France mais en effectuant plus d'heures de vol. Dans un premier temps, à l'issue des deux semaines de grève de septembre, une formule de double contrat Air France/Transavia pour les pilotes d'Air France travaillant à Transavia avait été envisagée. Quelques avocats plus tard, elle s'était révélée être une usine à gaz juridique susceptible de devenir un grand pourvoyeur des Prud'hommes. Le détachement qui vient donc d'être retenu permet aux pilotes retournant à Air France après, par exemple, trois ans de Transavia de conserver leur place dans la liste de séniorité. Celle-ci classe les pilotes par ancienneté et, en fonction de celle-ci, leur permet de changer d'avion ou de devenir commandant de bord. Des fonctions qui impactent directement leur salaire. Détachés auprès de la low cost, ils continueront en outre à bénéficier des conditions de la caisse de retraite Air France.Des débouchés européens Conséquence pratique, Transavia France va pouvoir recevoir sept avions de plus l'été...

Lire la suite sur Le Point.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • M5299935 le mercredi 12 nov 2014 à 15:26

    Conseil d'ami ... n'apportez pas vos économies à Air France... VOUS risqueriez de le regretter.