Transat Jacques Vabre : Le Roux dédie sa victoire à Hubert Desjoyeaux

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Transat Jacques Vabre : Le Roux dédie sa victoire à Hubert Desjoyeaux
Transat Jacques Vabre : Le Roux dédie sa victoire à Hubert Desjoyeaux

Après sa victoire dans la Transat Jacques Vabre dans la catégorie Multi50, Erwan Le Roux a tenu à dédier son succès à celui qui a participé à la construction de son bateau, Hubert Desjoyeaux.

Mercredi, Erwan Le Roux a remporté pour la troisième fois la Transat Jacques Vabre, en compagnie de Giancarlo Pedote sur FenêtréA Prysmian en Multi 50. Une victoire, que le skipper a tenu à dédier au constructeur de bateau Hubert Desjoyaux (le frère de Michel Desjoyaux) : « Chaque victoire est différente, celle-là a une saveur particulière surtout avec ce bateau. C’est trois victoires sur ce bateau. Ça m’a fait remonter beaucoup d’émotions. J’ai pensé à Hubert Desjoyeaux qui m’a accueilli pour construire le bateau avec Franck-Yves (Escoffier). Tous ces souvenirs remontent, c’est un bel hommage que je veux leur rendre aujourd’hui, c’est grâce à eux tout ça. Ils ont construit un super bateau, j’ai participé à la construction de ce bateau également. C’est vraiment un super bateau. Le plus bel hommage, c’est de gagner des courses. Je dédie à Hubert cette victoire, c’était un grand homme et un grand constructeur de bateau. »

Après avoir gagné dans des conditions « pas forcément dures » mais dans une course longue, Le Roux a aussi évoqué l’avenir : « Le prochain objectif, c’est au mois de mai, en solitaire sur The Transat. La course mythique en solitaire qu’il faut décrocher avec le Multi50. J’ai déjà hâte d’y être. Ce sera encore une autre histoire. Mais dans l’immédiat je profite de cette belle victoire sur cette Transat Jacques Vabre. Le lointain, on verra après ! »

Le co-skipper Giancarlo Pedote, encore novice comparé à son coéquipier, était heureux d’avoir relevé ce défi : « C’est magique, je rêvais de cette course depuis 2001. J’étais préparateur. Tous les soirs, je rêvais sur les quais d’être au départ un jour. Et quatorze ans plus tard, je réalise mon rêve, et en plus de la gagner c’est beaucoup d’émotions. (...) J’étais bien fatigué au début de la course, j’étais un peu stressé des conditions, car je n’avais aucune idée de ce que cela pouvait donner. J’avais le mal de mer. Je ne me suis pas nourri pendant 48 heures. C’était dur, je serrais les dents. Après c’est incroyable mon corps a repris de l’énergie, s’est habitué. Cela m’a fait l’effet opposé, car après j’étais très en forme. Je ne me sens pas trop fatigué. »

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