Transat AG2R : comment Desjoyeaux, Le Cam et De Pavant se sont fait piéger

le
0
En privilégiant l'option nord, Desjoyeaux et Horeau, comme De Pavant et Le Cam, ont hypothéqué leurs chances de victoire finale.
En privilégiant l'option nord, Desjoyeaux et Horeau, comme De Pavant et Le Cam, ont hypothéqué leurs chances de victoire finale.

Le contexte : Generali maintient le cap Nicolas Lunven et Éric Péron, à bord de Generali, mènent la course depuis dimanche soir. Partisans de l'"option sud" (voir ci-dessous), ils restent néanmoins à vue de leurs premiers poursuivants - Safran/Guy Cotten de Gahinet et Meilhat -, qui ne comptaient que 12,2 milles (19,6 km) de retard sur les leaders ce mercredi matin. Skipper Macif (et son duo Delaye-Richomme), La Cornouaille (Jourdain/Le Pape) ou encore Scutum (Véniard/Grégoire) font partie des monotypes qui restent dans la course. En revanche, Made in Midi de Gbick et De Pavant, un temps en tête, pointe désormais à 161 milles (259 km). La faute à une autre stratégie, dite "option nord", qui a eu raison des ambitions de certains des skippers ayant le plus d'expériences. Gilles Chiorri, le directeur de course, revient sur ces choix stratégiques déterminants. Les positions en course, ce mercredi matin à 8 heures : L'explication : la prise de risque en course, "ce n'est pas si éloigné de la Bourse" Il y a encore quelques jours, les monocoques les plus au nord dominaient la course. Désormais, ces derniers peinent face aux autres équipages ayant privilégié l'option sud. Parmi les premiers, on compte des marins de renom, dont Michel Desjeaux, Jean Le Cam ou Kito de Pavant. Comment expliquer que ces briscards de la course au large se sont fait piéger à ce point ? "En premier lieu, les duos établissent un road-book, qui...

Lire la suite sur Le Point.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant