Trains de nuit : 4 lignes Intercités sur 8 menacées de fermeture dès le mois d'octobre

le , mis à jour à 16:46
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Trains de nuit : 4 lignes Intercités sur 8 menacées de fermeture dès le mois d'octobre
Trains de nuit : 4 lignes Intercités sur 8 menacées de fermeture dès le mois d'octobre

Faute de repreneurs, des trains Intercités de nuit vont arrêter de circuler. Au moins quatre des huit lignes de trains de nuit, dont l'Etat a déjà annoncé l'arrêt des subventions, fermeront le 1er octobre. Si aucun opérateur privé ne veut les reprendre et que les régions concernées ne les financent pas, a annoncé jeudi le secrétaire d'Etat aux Transports, Alain Vidalies.

Les lignes appelées à disparaître sont celles reliant Paris à la Savoie (Saint-Gervais et Bourg-Saint-Maurice) et à Albi, ainsi que celles reliant Strasbourg et Luxembourg à Nice et Portbou (Espagne). Deux autres lignes, reliant la capitale à Irun (Espagne) et à Nice bénéficieront d'un sursis, respectivement jusqu'en juillet et octobre 2017, tandis que les liaisons Paris-Briançon et Paris-Latour-de-Carol seront maintenues, comme annoncé en février par le ministre.

Cette décision vise à résorber les pertes financières des trains de nuit, qui ne transportent que 3% des voyageurs mais représentent un quart du déficit des Intercités (au moins 400 millions d'euros prévus cette année), soit «plus de 100 euros de subvention publique» par billet vendu, a souligné le secrétaire d'Etat aux Transports lors d'une conférence de presse, disant «rester à l'écoute de toute offre de reprise» ou «de financement tiers, c'est-à-dire par les régions». Le ministre ajoute qu'une discussion «est en cours entre la région Occitanie et SNCF Mobilités» au sujet de la liaison Toulouse-Cerbère.

En revanche, aucun opérateur privé n'a répondu de manière satisfaisante à l'appel à manifestation d'intérêt lancé en avril par le gouvernement pour les six lignes qui ne seront pas conservées. Le groupe français Transdev (filiales de la Caisse des dépôts et de Veolia) a proposé en retour de reprendre les deux lignes que l'Etat entend garder, pour éventuellement «en sauver une ou deux de plus».

Pour Alain Vidalies, cette réponse «ne correspondait pas ...

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  • d.e.s.t. il y a 5 mois

    Heureusement!

  • jackie il y a 5 mois

    on peut tout fermer alors, mais que va t'on faire des salariés , pas de boulot pour les autres, un grand drame

  • frk987 il y a 5 mois

    Il faut aimer l'aventure pour monter dans ces trains où 3 ou 4 personnes composent la nombreuse clientèle.

  • nanard83 il y a 5 mois

    Personne n'a envie de se faire larder dans des trains vides ou presque

  • jmlhomme il y a 5 mois

    «plus de 100 euros de subvention publique» par billet vendu et on attend encore.....Vraiment des irresponsables.... Et vous voulez des repreneurs ? C'est du Reve