Toxine botulique : pas assez de médecins spécialisés ?

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Très efficace en cas d'hyperactivité musculaire localisée, la toxine botu­lique peut rendre encore bien d'autres services, comme dans l'hypersalivation.

Les neurologues ayant été parmi les premiers à recourir à la toxine pour ses vertus myorelaxantes, ils restent ses plus gros utilisateurs. Et leurs plus anciennes indications, datant de la fin des années 1970, sont toujours d'actualité. «La prise en charge des contractions musculaires excessives et inappropriées du cou (dystonies cervi­cales), qui ont été la première indication de la toxine botulique en neurologie, se fait toujours. Idem pour le spasme hémifacial de la paupière, de la joue et de la lèvre. Dans chacune de ces indications historiques, la toxine botulique permet d'en finir transitoirement avec la contracture inappropriée (donc la mauvaise posture) et l'on n'a pas trouvé mieux», remarque le Dr Simonetta-Moreau.

La toxine a également été utilisée dans les troubles du tonus musculaire séquellaires d'une hémiplégie ou d'une paraplégie (spasticité focale des membres), chez les adultes et chez les enfants, en particulier les in­firmes moteurs céréb

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