«Toutes les attaques contre l'EPR sont dérisoires»

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INTERVIEW - La patronne d'Areva, Anne Lauvergeon, vante le savoir-faire des Chinois, capables de construire un EPR en moins de quatre ans.

Areva, leader mondial du nucléaire, a signé un contrat de 3,5 milliards d'euros lors de la visite du président chinois. Anne Lauvergeon, la présidente du directoire, revient sur les développements du groupe.

LE FIGARO. - Areva a signé un contrat très important sur la fourniture d'uranium. En revanche, la livraison de deux EPR supplémentaires n'a pas été finalisée. Quel est votre sentiment ?

Anne LAUVERGEON. - Vous oubliez l'accord industriel pour l'usine de traitement-recyclage ! La Chine s'impose tout simplement, année après année, comme l'un de nos partenaires de référence. Toutes nos ventes - combustible, usine de retraitement-recyclage, nouveaux réacteurs... - nécessitent de longues négociations : le temps du nucléaire est ainsi fait. Mais l'essentiel est que la moisson soit bonne. Celle-ci est ­excellente.

La construction des deux EPR chinois progresse bien. Comment expliquer l'accumulation des retards en Europe ?

Les deux premiers EPR chinois

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