« Tout le monde veut avoir la peau du Racing »

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« Tout le monde veut avoir la peau du Racing »
« Tout le monde veut avoir la peau du Racing »

Les joueurs du Racing 92, champions de France en titre, entament leur saison ce soir, sur la pelouse de l'Union Bordeaux-Bègles. Bernard Le Roux, 27 ans, se confie sur les objectifs élevés des Racingmen et sur son avenir en équipe nationale.

A quoi ont ressemblé vos vacances de champion de France ?

BERNARD LE ROUX. Nous avons tous fêté le titre en famille et entre amis. Je suis parti avec des potes quelques jours pour un tour en 4 x 4 en Afrique du Sud, en Zambie, au Botswana et au Mozambique. C'était génial. Et, enfin, je suis allé en Grèce, pour mon voyage de noces, que je n'avais pas eu le temps de faire pendant le Tournoi des Six Nations, la saison dernière.

Après tout cela, n'a-t-il pas été difficile de remettre la machine en route ?

C'est vrai qu'on a tous pris 2 ou 3 kg pendant notre break, donc la reprise a été très dure (rires). Mais nous avions un programme physique à suivre pendant nos deux dernières semaines de vacances. Ça nous a aidés et là on se sent prêts.

L'an passé, vous avez décroché le bouclier de Brennus et un titre de vice-champion d'Europe. Cela va être compliqué de faire mieux...

En France, tout le monde veut avoir la peau du Racing, le tenant du titre. Mais on veut confirmer, et en remporter un nouveau. Concernant la Champions Cup, on verra plus tard. Pour le moment, nous sommes focalisés sur l'envie de bien faire en début de saison. Ça va être dur, mais sommes prêts à assumer notre statut de champions.

Cet été, le club a recruté de nombreux étrangers. Comment se passe leur intégration dans votre équipe encore plus cosmopolite ?

On est vraiment comme des frères. Une bande de copains. Tout le monde s'est intégré très vite. Et la vie, ici à Paris, plaît à tout le monde. On rigole bien, mais on travaille très dur, ensemble. On sait faire la fête quand il le faut ; et, quand il faut bosser, on travaille énormément. Tout ce qu'on fait, on veut le faire à 100 %.

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