Tour de France : tout ce qu'il faut savoir sur le sprint

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L'arrivée sur les Champs-Élysées, l'an dernier. Pour Nacer Bouhanni, la différence notable entre le Tour de France et les autres épreuves, c?est la tension et la nervosité du peloton.  
L'arrivée sur les Champs-Élysées, l'an dernier. Pour Nacer Bouhanni, la différence notable entre le Tour de France et les autres épreuves, c?est la tension et la nervosité du peloton.  

Il est fini, le temps où la première semaine du Tour de France était exclusivement réservée aux sprinteurs. Après un contre-la-montre, une étape marquée par les bordures (lorsque le peloton est disparate), une autre très escarpée et une étape sur les pavés, les sprinteurs auront enfin un terrain propice ce mercredi. L?arrivée à Amiens est une de ces étapes qu?ils ne voudront pas rater : elle fait partie des cinq qui sont vouées à se terminer par un sprint massif. "Il y a peu d?occasions de s?illustrer, explique Bryan Coquard, le sprinteur français de l?équipe Europcar. Alors, aujourd?hui, l?échappée ne risque pas d?aller au bout." Afin de remporter le sprint, il ne suffit pas, pourtant, de contenir une éventuelle échappée. L?exercice, délicat, nécessite technique et organisation, comme l?explique Nacer Bouhanni, le sprinter de l?équipe Cofidis.

L?AVIS de Nacer Bouhanni (Cofidis) : "une affaire de bons placements"

"Avant le Tour de France, chaque sprinteur coche les étapes où il pense être compétitif. Chacun d?entre eux observe surtout la typologie et le profil des étapes : certains ne peuvent pas, par exemple, passer certaines montées avant l?arrivée. Pour réussir un sprint et s'imposer, il faut maîtriser un ensemble de facteurs. Le premier d'entre eux, c'est l'apport de ses coéquipiers, qui est primordial. Ce sont eux qui physiquement doivent...

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