Tour de France : tout ce qu'il faut savoir sur l'Alpe d'Huez

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Christophe Riblon, lors de sa victoire à l'Alpe d'Huez en 2013. C?est dingue comment la foule te porte : le public a eu une importance capitale dans ma victoire confie-t-il.
Christophe Riblon, lors de sa victoire à l'Alpe d'Huez en 2013. C?est dingue comment la foule te porte : le public a eu une importance capitale dans ma victoire confie-t-il.

Il s'agit seulement de 14 kilomètres, mais ils sont gravés dans le marbre de l'histoire du Tour de France. L'ascension des 21 virages de l'Alpe d'Huez est toujours un moment fort de la Grande Boucle. La prestigieuse montée sera la dernière explication du Tour avant une étape de gala dans la région parisienne pour achever trois semaines de compétition. Au-delà de ce camping géant qui se forme quelques jours avant l'arrivée des coureurs, au-delà de l'ambiance de stade de foot sur ce col pourtant si aride, Le Point.fr décrypte l'ascension de l'intérieur. Et rien de mieux que le dernier vainqueur à l'Alpe d'Huez (en 2013), le Français Christophe Riblon, pour expliquer comment gravir la « grande muraille » du Tour de France.

L'AVIS de Christophe Riblon : « La foule a une importance capitale »

« Le plus dur le jour J, c'est d'être dans la bonne échappée. Je ne peux pas me permettre de monter l'Alpe d'Huez avec les meilleurs, je ne pourrais pas les suivre ! Ça fait partie des étapes où le peloton est nerveux, tout le monde veut s'illustrer à l'Alpe d'Huez. Il faut être capable de sentir la bonne échappée, de résister à cette première bagarre pour distancer le peloton. Ensuite, une fois que l'écart avec le peloton est conséquent, je m'attache à gérer mon effort, à courir à l'économie, sans effort inutile. La clé pour s'imposer, c'est la gestion de son effort.

De...

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