Tour de France - Ollivier : Morzine et l'avènement des Colombiens

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Angel Arroyo, l'un des nombreux Colombiens à avoir brillé à Morzine.
Angel Arroyo, l'un des nombreux Colombiens à avoir brillé à Morzine.

Pour les coureurs, c'est le jour des dernières souffrances et des derniers coups de pédales dans les pentes surchauffées des Alpes. Au programme du jour : 146,5 km avec au bout une arrivée à Morzine et l'assurance de rejoindre les Champs-Élysées, dimanche, pour la traditionnelle arrivée.

« Morzine est une ville habituée et habituelle pour le Tour de France », rappelle Jean-Paul Ollivier, « historien » du Tour de France. La ville des Alpes a en effet accueilli à 19 reprises la Grande Boucle. Si le Tour s'y est arrêté dès 1975, « le Critérium du Dauphiné en avait fait depuis longtemps une ville-étape incontournable », souligne le journaliste.

Les Français et les Colombiens à la fête

Morzine a souvent réussi aux coureurs français. C'est le cas du Breton Christian Seznec (en 1978), mais aussi de Mariano Martinez (en 1980), de Robert Alban (en 1981) ou encore de Jacques Michaud (en 1983). « Les vrais grimpeurs s'y sont également illustrés, comme Marco Pantani (en 1997) ou encore Richard Virenque (en 2000 et 2003) », ajoute Jean-Paul Ollivier.

L'« historien » du Tour de France, qui a longtemps officié sur France Télévisions, explique également un aspect méconnu de la cité de Morzine : l'avènement sur la Grande Boucle des Colombiens. En 1984, Angel Arroyo s'impose en solitaire. « C'était un peu au-dessus de...

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