Tour de France - Ollivier : à la mémoire des grands coureurs suisses

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Ferdinand Ferdi Kübler, illustre coureur suisse, ici lors du Tour de France 1949. Jean-Paul Ollivier se souvient de ce cycliste au brillant palmarès.
Ferdinand Ferdi Kübler, illustre coureur suisse, ici lors du Tour de France 1949. Jean-Paul Ollivier se souvient de ce cycliste au brillant palmarès.

Pour les coureurs du Tour de France, c'est parti pour la dernière ligne droite de cette Grande Boucle, avec quatre jours dans les Alpes avant de rallier les Champs-Élysées. Le parcours du jour, long de 177,5 km et disputé intégralement en Suisse, fait la part belle aux baroudeurs et aux longues échappées. Mais l'ascension finale vers Finhaut-Émosson (10,4 km à 8,4 km), avec son final ardu, pourrait réveiller l'appétit des favoris. « Il y a beaucoup de difficultés », reconnaît Jean-Paul Ollivier, chroniqueur du Point.fr pendant la Grande Boucle.

Quatre difficultés au programme

L'« historien » du Tour revient sur les sites traversés par le peloton, notamment le barrage d'Émosson, « le dernier grand barrage suisse construit », avant de revenir sur les aspects sportifs de la journée. « Ce sera compliqué, notamment parce que les coureurs atteindront 1 960 m d'altitude » à l'issue de l'étape. Au total, les coureurs devront franchir quatre difficultés, dont deux cols de troisième catégorie et une difficulté de première catégorie (le col de la Forclaz).

En mémoire de Ferdinand Kübler

Historiquement, cette étape permet de se remémorer des performances d'un coureur suisse, Ferdinand Kübler, originaire de Zurich. « Il va fêter dimanche prochain, date du dernier jour de ce Tour de France, son 97e anniversaire, rappelle Jean-Paul Ollivier. Il...

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