Tour de France : Jean-Paul Ollivier raconte le Grand Colombier

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La souffrance de Thomas Voeckler, en 2012. Vainqueur à Bellegarde-sur-Valserine, le coureur Europcar était passé en tête au sommet du Grand Colombier.
La souffrance de Thomas Voeckler, en 2012. Vainqueur à Bellegarde-sur-Valserine, le coureur Europcar était passé en tête au sommet du Grand Colombier.

Les coureurs devront être en forme aujourd'hui pour cette 15e étape qui s'annonce harassante. Longue de 160 kilomètres, elle offre un paradis pour les grimpeurs avec l'ascension de six cols avant l'arrivée à Culoz. « Culoz est réputé pour sa grande gare de triage, rappelle Jean-Paul Ollivier, l'un des plus éminents spécialistes de la Grande Boucle. Mais du triage, il y en aura aussi sur les routes du Tour ! » En effet, en fin d'étape, les coureurs devront se lancer à l'assaut de l'un des sommets les plus redoutables du Jura : le Grand Colombier. Après avoir « avalé » le col hors catégorie, ils devront à nouveau tenir la distance dans les lacets du Grand Colombier. « Ce parcours-là est complètement inédit », rappelle Jean-Paul Ollivier.

Voeckler, l'incroyable échappée

Le journaliste rappelle que « ce col a été découvert en 1979 par le Tour de l'Avenir qui appartenait aux organisateurs du Tour de France. L'ascension est très délicate : il y a même une petite portion à 19 % de dénivelé ! Au Tour de l'Avenir, je me souviens d'un coureur russe, Serguei Morosov, qui portait le maillot de la montagne. S'il est parvenu à achever l'ascension du Grand Colombier, je l'ai vu s'effondrer sur la route. Il zigzaguait pendant plusieurs kilomètres tant l'effort était difficile."

Plus récemment, le 12 juillet 2012 est resté dans la mémoire...

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