Tour de France : Barguil, l'homme de Foix

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Tour de France : Barguil, l'homme de Foix
Tour de France : Barguil, l'homme de Foix

Une gueule d'ange, un sourire désarmant, une gouaille de titi et un maillot à pois. Warren Barguil a tout pour conquérir le c½ur des Français. Et pour s'assurer une cote d'amour maximale, rien de tel que de s'imposer un 14 Juillet dans l'une des plus excitantes étapes du Tour. La déception de Chambéry où il avait été battu à la photo finish est oubliée et la joie n'en est que plus belle. Parti pour défendre son maillot à pois, il s'est quasiment assuré de le rapporter à Paris en basculant en tête au mur de Péguère avant de poursuivre son effort pour aller régler au sprint Quintana et Contador, celui-là même dont il imitait les célébrations de victoire dans les courses de deuxième catégorie en Bretagne.

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« C'est exceptionnel pour un Français de gagner sur le Tour, surtout un 14 Juillet, savoure le coureur de 25 ans que le succès fuyait depuis 2013. En plus, cela faisait très longtemps qu'un Breton n'avait pas gagné d'étape sur le Tour. Et comme j'ai presque la double nationalité, je suis super content. »

 

Ce clin d'½il au succès de Pascal Lino en 1993 fait sourire mais n'a rien d'une formule. La Bretagne, ça le gagne. Il y a deux ans, Barguil avait rallié la Côte d'Azur pour trouver des terrains d'entraînement plus propices et se faciliter la vie en s'installant à proximité de l'aéroport de Nice. Moins d'un an plus tard, Warren et sa compagne Gabrielle reviennent à Kervignac (Morbihan) au plus près des copains et de la famille, les phares de la vie du Breton au caractère joyeux et jovial. « C'est un boute-en-train, quelqu'un qui aime la vie et faire du vélo. Il est un peu foufou, rigole Vincent Moreels, le chauffeur du bus des Sunweb et seul Français au sein de la cosmopolite équipe néerlandaise. Wawa donne beaucoup pour les autres et ils lui rendent bien. »

 

Il revient de loin

 

Son équipe et sa ...

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