Toulouse : quand un islamiste radical touche le RSA

le , mis à jour le
11
À Toulouse, l'islamiste radical Farouk Ben Abbes touche le RSA.
À Toulouse, l'islamiste radical Farouk Ben Abbes touche le RSA.

Ce nom a déjà fait l'actualité. Et risque de déclencher une nouvelle polémique. Selon Le Parisien, l'islamiste radical Farouk Ben Abbes perçoit le RSA depuis le 1er juillet dernier. Déjà bénéficiaire de cette allocation avant son assignation à résidence, ce Belgo-Tunisien, qui vit dans le quartier de la Reynerie à Toulouse (Haute-Garonne), a réalisé fin juillet un dossier complet de demande de RSA auprès de la Caisse d'allocations familiales de Haute-Garonne.

Devant la régularité de sa demande, le conseil départemental lui a notifié mi-septembre l'octroi du RSA, avec effet rétroactif au 1er juillet. « Il remplissait toutes les conditions, notamment celle d'être ressortissant de l'Union européenne. Sa dangerosité supposée ne fait pas partie des critères prévus par les textes », constate une source proche du dossier auprès du quotidien.

Déjà bénéficiaire de 21 650 euros

Le nom de Farouk Ben Abbes est cité pour la première fois en 2009 à propos de l'attentat du Caire, en Égypte. Un an plus tard, son nom apparaît dans un projet d'attentat contre une salle de spectacle parisienne. Qui n'est autre que le Bataclan. Cet islamiste radical est un proche de Fabien Clain, le porte-parole français de l'organisation État islamique qui a notamment revendiqué les attentats de Paris du 13 novembre. C'est après ces attaques terroristes que Farouk Ben Abbes a été assigné à résidence.

Ce...

Lire la suite sur Le Point.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • bearnhar le dimanche 9 oct 2016 à 08:16

    " Sa dangerosité supposée ne fait pas partie des critères prévus par les textes », bah, évidemment, vous pensiez quoi ? Ils n'ont rien prévu, ou presque, dans les textes, pour supprimer les aides sociales aux malfaisants, ils ne feront jamais le job, meme la sévérité poutant prévue par le code pénal, n'est pas appliquée, ils sont toujours condamnés à moins qu'au maxi, il n'y a rien à faire, trop de personnes dans cette société ne veulent absolument pas faire le job pour lequel nous les payons.

  • bearnhar le dimanche 9 oct 2016 à 08:16

    Ils se préoccupent plus des quelques éventuels désagréments que pourraient rencontrer ceux qui ne respectent pas les lois, que de la sécurité et sérénité de ceux qui s'y plient, voir aussi l'obligation de signaler les caméras de surveillance, puis d'y mettre des policiers en faction, résultat deux brulés vifs, tout cela car surveiller est une atteinte aux droits de l'homme, soi-disant.

  • godste le dimanche 9 oct 2016 à 05:09

    la censure .....nous vous censurerons bientôt

  • godste le dimanche 9 oct 2016 à 05:06

    MLP règlera le pb....pas comme les meneurs qui dirigent la France depuis 40 ans

  • 445566ZM le samedi 8 oct 2016 à 21:05

    Pour contrer la radicalisation de certains citoyens il faut une dose d'imagination. Un texte prévoyant la suppression des aides et des allocations les familles dont un membre participait à la préparation ou à l'exécution des actes contre l'ordre public ferait réflechir certains.

  • M1903733 le samedi 8 oct 2016 à 20:42

    Ils sont là pour ça, tout le monde le sait.

  • bobded le samedi 8 oct 2016 à 12:53

    Même pas Francais

  • pichou59 le samedi 8 oct 2016 à 11:23

    c'est cela la France

  • acharbi1 le samedi 8 oct 2016 à 10:40

    C'est une vraie perversion de l'esprit français .L’Etat de droit a été institué pour protéger les citoyens contre l’arbitraire de l’État. Quand des Français islamistes remettent en question les fondements de la société, invoquer l’Etat de droit revient à protéger les agresseurs.

  • M7361806 le samedi 8 oct 2016 à 10:36

    La FRANCE n'est pas raciste , nous avons les moyens de notre bétise sociale et fiscale