Toulouse : le coup de blues des policiers locaux, après l'affaire Merah

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Depuis les tueries perpétrées par Mohamed Merah, les policiers de la ville rose ont le sentiment d'être sous le joug de la brigade antiterroriste de Paris. Quant aux policiers municipaux, ils viennent d'être reçus par leur hierarchie tant ils sont mécontents.

C'est le contre-coup de la tuerie perpétrée par Mohamed Merah. À Toulouse, la grogne monte dans les rangs de la police locale. La mobilisation de l'ensemble des effectifs sur le théâtre des opérations laisse aujourd'hui place à «la frustration et l'amertume» d'une enquête entièrement remise aux mains de la brigade antiterroriste de Paris, confie un capitaine de la police toulousaine.

«Ce monopole - et nous avons bien conscience qu'il est pour le bien national - méprise néanmoins nos compétences et nos moyens qui, réunis, pourraient augmenter les chances de faire progresser cette enquête complexe», poursuit-il. «À la PJ de Toulouse, ce qu'on peut faire de mieux dans ce dossier aujourd'hui, c'est enlever des voitures plus ou moins en lien avec l'enquête...», témoigne un policier dés½uvré.

«Avec la cellule antiterroriste de Paris sur le coup, c'est la chape de plomb, regrette Didier Martinez, délégué de l'Unité SGP Police-FO de la région Midi-Pyrén

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  • bercam01 le mercredi 28 mar 2012 à 16:53

    "Avec la cellule antiterroriste de Paris sur le coup, c'est la chape de plomb...", surtout sur ce que la police locale pourrait découvrir de compromettant pour le pouvoir en place !