Tops/Flops selon Edmond de Rotschild Asset Management

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TOPS & FLOPS selon Edmond de Rothschild Asset Management

TOPS

TELECOMS
- Des qualités défensives indéniables : bonne visibilité, forte résistance des marges et de la génération de cash-flow face à la détérioration de l'environnement économique
- Potentiel de retour à l'actionnaire élevé (dividende attractif et sécurisé)
- Des valorisations récemment pénalisées par les risques de M&A (voir l'offre de France Télécom sur TeliaSonera) et de régulation (terminaisons d'appel)

PHARMACIE
- Visibilité des résultats et forte génération de cash-flow
- Fort potentiel de création de valeur (réduction des frais généraux, amélioration de la productivité de la R&D, développement de produits non généricables)
- Certaines valeurs présentent des valorisations attractives, souvent mises à mal par la menace générique, les perspectives décevantes du pipeline de produits et par des autorisations de mise sur le marché de plus en plus strictes

PETROLIERES INTEGREES
- La forte génération de cash-flow permet une politique de retour à l'actionnaire attractive
- Solidité bilancielle de la plupart des entreprises du secteur
- La baisse brutale des cours du pétrole, l'incertitude géopolitique et les problèmes d'exécution de certains projets on pesé sur la valorisation du secteur qui sera un des premiers à bénéficier d'une amélioration du contexte économique.


FLOPS

BANQUES
- La baisse de la profitabilité des banques est inéluctable, sous l'effet de commissions plus faibles, de la hausse du coût du risque et du " de-leveraging " qui va de pair avec des contraintes réglementaires plus strictes.
- Le marché interbancaire reste tendu et de lourdes échéances de refinancement sont à prévoir dès l'année prochaine.
- Attention aux augmentations de capital et aux coupes de dividende.
- Ne pas se laisser tenter par des valorisations facialement attractives.
- Rester à l'écart du secteur en attendant d'avoir plus de lisibilité et de savoir qui sortira gagnant de la consolidation.

AUTOMOBILE
- Un des secteurs les plus touchés par le " credit crunch " compte tenu de la proportion élevée de voitures achetées à crédit et des difficultés de financement des fournisseurs de la filière automobile, souvent en situation précaire.
- Les volumes restent mal orientés dans les pays matures et les pays émergents ne peuvent plus servir de relai de croissance.
- Les valorisations semblent attractives, mais certains constructeurs automobiles vont subir des pertes substantielles.

SEMI-CONDUCTEURS
- Les marchés sous-jacents (PC, électronique grand public, automobile, téléphonie mobile, etc.) subissent de plein fouet la baisse de la consommation et les stocks s'empilent à un niveau record.
- Situation de surcapacité dans les mémoires
- Les profit warnings se succèdent et certaines constructeurs vont enregistrer des pertes significatives

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