Top 8 : Escrocs brésiliens

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Top 8 : Escrocs brésiliens
Top 8 : Escrocs brésiliens

Contre le Pérou, le Brésil a débuté sa Copa América avec Diego Tardelli en pointe de l'attaque. Dans la vie civile, Tardelli joue en Chine, à Shandong Luneng. Comment le pays de Romário, Ronaldo, Pelé, Adriano ou Bebeto peut-il débuter une compétition internationale avec un numéro 9 qui joue en Chine ? Ce n'est d'ailleurs pas la première fois que le Brésil s'outille avec des joueurs évoluant dans des championnats dits "mineurs" à l'heure d'un grand tournoi. C'est même une spécialité locale.

  • Ronaldão - Coupe du monde 1994


    Ce monsieur est champion du monde de football. Parfaitement. C'était en 1994 aux USA, et le défenseur central formé à São Paulo était la doublure de Marcio Santos. C'est depuis le banc de touche que le défenseur va être champion du monde. Ce qui est un exploit, puisque le garçon évoluait alors au Japon, au club de Shimizu S-Pulse. C'est d'ailleurs le premier joueur du club de la ville de Shizuoka à participer à un Mondial. Au Japon, Ronaldão n'est pas en territoire si étranger que ça puisqu'il est entraîné par Émerson Leão, puis Rivelino. À l'époque, la J-League se développait tout doucement avec des vieux briscards en quête de nouveaux défis depuis la professionnalisation du championnat japonais en 1993 : Zico, Dragan Stojković, Ramón Díaz.

  • César Sampaio - Coupe du monde 1998


    Le premier buteur du Brésil au Mondial 98, c'est lui. Un milieu de terrain trapu de 30 piges relativement méconnu en France. En 1998, César Sampaio joue au Japon depuis 1995. À Yokohama Flügels plus exactement. L'ancien de Santos et de Palmeiras a débarqué en Asie en même temps que son pote Zinho, milieu offensif. Au Japon, Sampaio fait ses matchs, mais quitte son club en 1998. Logique, Flügels met la clé sous la porte, et Sampaio retourne donc au pays après s'être enfilé six titularisations en sept matchs du Mondial 98. Comme quoi, on peut jouer au Japon et être titulaire indiscutable dans une équipe finaliste de la Coupe du monde avec Cafu, Roberto Carlos, Rivaldo et Ronaldo.

  • Júlio César - Coupe du monde 2014


    En 2010, Júlio César fait le triplé avec l'Inter Milan et braque le titre honorifique de meilleur gardien de la saison. Le gaucher est alors une valeur sûre à son poste, ce qui est plutôt rare chez un Brésilien. Puis l'ancien de Flamengo prend de l'âge et commence à faire des choix de carrière douteux. Ça commence par la Premier League à 33 ans avec 18 mois glauques à Queens Park Rangers et une relégation au milieu. Conscient qu'une place en D2 n'est pas la meilleure vitrine quand on a une Coupe du monde 2014 à gagner à la maison, l'ancien crack de l'Inter décide de s'exiler au Canada, en Major League Soccer, pour se refaire une santé avant le grand saut estival. Júlio César débarque au Mondial avec…







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