Top 5 des dérapages de Ben Arfa

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Top 5 des dérapages de Ben Arfa
Top 5 des dérapages de Ben Arfa

Écarté par Unai Emery depuis deux rencontres au PSG, Hatem Ben Arfa a toujours eu l’habitude de faire parler de lui dans ses anciens clubs. Et pas qu’en bien.

Lyon, Marseille, Newcastle, l’équipe de France : Ben Arfa a multiplié les dérapages en tout genre. Voici un Top 5 de ses plus beaux. 1. La bouderie lors d’un OM-PSG Octobre 2008. Ben Arfa n’est à l’OM que depuis quelques mois. Arrivé avec une réputation flatteuse, il démarre en trombe son aventure phocéenne en marquant quatre buts en huit matches de Ligue 1. C’est donc l’incompréhension qui le gagne lorsque Eric Gerets le laisse sur le banc lors du fameux choc contre le PSG. Boudeur, il refusera de s’échauffer et ne rentrera même pas en jeu. Il s’excusera publiquement en conférence de presse le lendemain. Le tout au côté de son entraîneur. Une scène cocasse. Ben Arfa - Communiqué Interromp Gerets... par mototout 2. Les insultes à l’encontre de Didier Deschamps Novembre 2009. Didier Deschamps a remplacé Eric Gerets mais la situation de Ben Arfa ne change pas. Abonné au banc des remplaçants, le gaucher commence à s’agacer. Lors d’un entraînement, il aurait ainsi lancé à son entraîneur : « Tu me casses les couilles ». Invité à réagir sur cet événement, Deschamps avait alors tenu à calmer le jeu : « Il a eu une attitude déplacée. Il est venu s’excuser après l’entraînement. Cela s’arrête là. L’incident est clos ». Son président, Jean-Claude Dassier, a eu des mots plus durs : « C’est regrettable, ce n’est pas bien, cela ne se fait pas, ce n’est pas convenable ». Le comportement du joueur s’améliorera en deuxième partie de saison et il participera activement au titre de champion glané en fin de saison. 3. Le clash avec Jean-Claude Dassier Juillet 2010. Décidément, l’OM n’aura pas fait que du bien à Ben Arfa. A l’été 2010, le joueur a des envies d’ailleurs et, notamment, d’Angleterre. Il affirme ne pas vouloir être « un bouche trou » : « Je ne suis pas un paquet de lessive, ni de la merde », déclare-t-il ainsi à la presse. S’en est suivi une discussion houleuse dans le bureau de Jean-Claude Dassier. Ce dernier a d’ailleurs raconté la scène quelques années plus tard : « On n'a même pas eu le temps d’ouvrir la bouche que Ben Arfa a posé son bras sur mon bureau et a viré tout ce qu’il y avait dessus : les journaux, les stylos, les crayons. Mon chauffeur et garde du corps est arrivé, paniqué, croyant que ma vie était en danger. Ce qui n’était évidemment pas le cas. Juste derrière, notre ami Ben Arfa a fait demi-tour et est parti. Ça n’a pas duré bien longtemps. Ça ne m’a pas affolé, la preuve, je me marre encore en y pensant ». Le natif de Clamart partira ensuite à Newcastle. 4. L’Euro 2012 et l’histoire du portable Juin 2012. Pour la première fois de sa carrière, Hatem Ben Arfa participe à une grande compétition avec l’équipe de France. Sélectionné pour l’Euro, il entre en jeu lors du premier match face à l’Angleterre, avant d’être remplaçant face à l’Ukraine. Titulaire lors du troisième face à la Suède, il participe au naufrage de son équipe (2-0). L’attitude des Français est décevante mais le vestiaire ne sera pas forcément atteint. Preuve en est le comportement de Ben Arfa après cette défaite. Alors que Laurent Blanc débriefe le match, le joueur sort son smartphone et passe un coup de fil. Son sélectionneur l’interpelle, il déclare : « Pourtant, il y avait plus nul que moi », en réponse à son remplacement avant l'heure de jeu. Le ton montera ensuite entre les deux hommes. Après cet incident, l’actuel joueur du PSG mettra plus de trois ans à revêtir le maillot bleu. En février dernier, Blanc, alors entraîneur du PSG, avait été interrogé sur une éventuelle venue de Ben Arfa. Il avait ainsi déclaré que « l’homme est difficile ». Blanc répond à Ben Arfa par footmercato 5. De nouvelles insultes à son entraîneur Avril 2014. Alors à Newcastle, Ben Arfa vit une saison difficile. Après une lourde défaite à domicile face à Manchester United (0-4), le joueur se lâche et craque. Dans les vestiaires, il insulte son entraîneur d’alors, Alan Pardew, et des joueurs cadres. Le coach anglais est revenu sur cet épisode à l’hiver dernier : « En tant que manager, vous avez différents types de francs-tireurs. Certains que vous pouvez perdre. Parfois, cela vous dépasse et ça devient problématique. Ben Arfa était devenu impossible à gérer ».
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