Top 14 - Racing 92 : Carter, Imhoff et Rokocoko ont été entendus

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Top 14 - Racing 92 : Carter, Imhoff et Rokocoko ont été entendus
Top 14 - Racing 92 : Carter, Imhoff et Rokocoko ont été entendus

Dan Carter, Joe Rocokoko et Juan Imhoff ont été tous trois entendus ce mercredi matin au centre national du rugby de Marcoussis par la commission de lutte contre le dopage de la Fédération française de rugby dans le cadre de « l’affaire des corticoïdes ». Les analyses d’urine des trois joueurs du Racing 92 au soir de la dernière finale du Top 14 avaient révélé des taux de prednisolone supérieurs au plafond autorisé par le code mondial antidopage. La commission a entre trois et quatre jours pour délibérer.

Dan Carter, Joe Rokocoko et Juan Imhoff au rapport. L’ouvreur néo-zélandais, arrivé à 9h43 et reparti à 11h22, l’ailier néo-zélandais, tout sourire à son arrivée sur les lieux, et l’ailier argentin, premier des trois hommes à être auditionné, ont tous été entendus mercredi matin (à partir de 10h00) au centre national du rugby de Marcoussis par la commission de première instance de lutte contre le dopage de la Fédération française de rugby (FFR) sur fond d’ « affaire des corticoïdes ». Les trois joueurs du Racing 92, accompagnés d’un avocat, avaient été convoqués afin de justifier les traces de corticoïdes relevées dans leurs urines au soir de la dernière finale du Top 14, au Camp Nou de Barcelone face à Toulon (victoire 29-21 du Racing).

Taux de 81 pour Dan Carter quand le code antidopage impose un taux de 30

Lors de ce contrôle à grande échelle du 24 juin dernier diligenté par l’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD), les analyses en question avaient révélé des taux de prednisolone supérieurs au plafond autorisé par le code mondial antidopage. A en croire Canal Plus, les taux relevés chez Carter, Rokocoko et Imhoff étaient respectivement de 81, 49 et 31 nanogrammes par millilitre quand le taux autorisé est de 30 ng/ml. Après avoir instruit au préalable le dossier avec les pièces que lui a fournies l’encadrement médical du Racing 92, la commission de première instance de lutte contre le dopage avaient besoin de savoir les raisons pour lesquelles Imhoff, Rokocoko et Carter avaient pris ce traitement, s’ils ont informé les contrôleurs correctement lors du test et si les métabolites retrouvés dans leurs urines sont bien les corticoïdes qu’ils ont déclarés ensuite.

L'« affaire des corticoïdes » classée par la FFR en début de semaine prochaine ?

C’est dans ce sens qu’elle a entendu mercredi matin les trois joueurs pendant près de deux heures. Tout laisse toutefois penser que l’affaire sera classée par la FFR, le Racing ayant assuré que les traitements avaient été « administrés par voie autorisée », « prodigués en réponse à des pathologies avérées » et qu’ils ne nécessitaient pas d’AUT. » Seules des incohérences entre ce qui a été déclaré, notamment au niveau des dates et des produits, pourraient exposer les trois hommes à des sanctions. Réponse en début de semaine prochaine, la commission concernée ayant entre trois et quatre jours pour délibérer.
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