Top 14: la suspension de Bernard Laporte portée à 16 semaines en appel

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Top 14: la suspension de Bernard Laporte portée à 16 semaines en appel
Top 14: la suspension de Bernard Laporte portée à 16 semaines en appel

La suspension de vestiaires du manager de Toulon Bernard Laporte a été alourdie par la Commission d'appel de la Fédération française de rugby (FFR) et portée à 16 semaines, soit jusqu'à la fin de la saison, a annoncé vendredi le club varois.

Bernard Laporte, sanctionné pour des insultes envers l'arbitre Laurent Cardona, est interdit «d'accès au terrain, aux vestiaires des arbitres et joueurs et aux couloirs menant à ceux-ci durant trois semaines supplémentaires soit jusqu'au 3 juin 2014», affirme le RCT.

«Outre cette extension de peine, le manager toulonnais ne «pourra pas entrer ou tenter d'entrer en communication de quelque manière que ce soit avec les officiels ou avec les joueurs ou l'encadrement sportif de la SASP RCT» durant les rencontres», ajoute le club varois, sans indiquer s'il déposera un recours devant le Conseil national olympique et sportif français (CNOSF).

13 semaines de suspension en première instance

En première instance, l'ancien secrétaire d'État aux sports avait été suspendu par la commission de discipline de la Ligue nationale de rugby (LNR) pour une période de treize semaines, jusqu'au 13 mai, lui laissant la possibilité de retrouver son équipe en cas de qualification pour les demi-finales (16-17 mai) et finale du Top 14 (31 mai) ou la finale de la Coupe d'Europe (24 mai).

Bernard Laporte avait qualifié l'arbitre Laurent Cardona de «nul», d'«incompétent» et de «pipe» qui «vole à chaque fois» son équipe, après la défaite de Toulon (22-21) à domicile face à Grenoble en Top 14 le 4 janvier.

C'est la deuxième fois que l'ancien entraîneur du XV de France est sanctionné pour des propos contre un arbitre.

Il avait déjà été interdit de banc et de vestiaire 60 jours en 2012 pour des propos injurieux envers l'arbitre Romain Poite, quelques mois après la suspension de son président Mourad Boudjellal pour 130 jours pour avoir affirmé avoir subi "une sodomie arbitrale" ...

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