Top 14, finale : le Racing plus fort que tout

le , mis à jour à 09:29
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Top 14, finale : le Racing plus fort que tout
Top 14, finale : le Racing plus fort que tout

Ils sont entrés sur la pelouse drapés d'un blazer, en hommage aux poètes du show-biz qui avaient enflammé les pelouses de l'Hexagone il y a près de trente ans. Ils ont fait mieux ou presque. Les Racingmen d'aujourd'hui ont même conquis l'Espagne. Au prix d'un ultime effort défensif, le Racing est donc champion sous les lampions de Barcelone, le beau symbole. Rien ne semblait pouvoir lui résister cette fois. Ni les coups durs ni un adversaire toulonnais un peu étriqué au moment d'ajouter une nouvelle ligne d'or à son palmarès.

 

Les Ciel et Blanc n'ont plus touché terre au coup de sifflet final. Il y a eu des embrassades, des rires, des pleurs aussi. L'émotion a débordé pour la plupart d'entre eux. Dan Carter, champion du monde fin octobre, est resté plutôt sobre avant la fête prévue la nuit même dans une salle au bord d'une plage. « C'est incroyable de gagner à quatorze, glisse l'ouvreur, impérial dans son rôle d'artilleur - il a été élu meilleur joueur du match -, en sortant le noeud papillon rose transmis par Philippe Guillard, l'ancien ailier du Racing, comme un témoin entre deux époques. Ce qui prime ici, c'est l'esprit d'équipe. Je réalise ce qu'est le Top 14. »

 

Premier sacre depuis 1990 !

 

Un peu plus loin, Henry Chavancy, le trois-quarts centre élevé au club, n'en finit plus de lever les yeux vers les étoiles. « C'est un rêve d'enfant, souffle-t-il. C'est fabuleux, le carton rouge nous a galvanisés. » En soulevant l'ouvreur toulonnais Giteau et en le laissant retomber sur la tête, le demi de mêlée Machenaud a en effet perdu la sienne au bout de 18 minutes de jeu seulement, renvoyé au vestiaire sévèrement mais dans le respect de la règle. « Cela a été très compliqué pour moi, ensuite, de vivre ce match, raconte-t-il. Ils se sont dépassés pendant une heure. »

 

Le Racing, bien entendu, s'est trouvé démuni mais Toulon n'a pas su maîtriser son jeu, s'emmêlant les ...

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