Top 14 : Doumayrou se force à y croire

le , mis à jour à 09:48
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Top 14 : Doumayrou se force à y croire
Top 14 : Doumayrou se force à y croire

Il va partir, d'accord, mais, l'espère-t-il, pas sur un couac. « Je veux finir sur une bonne note », glisse Geoffrey Doumayrou. Le trois-quarts centre de 27 ans quittera donc le Stade Français en fin de saison pour évoluer à La Rochelle. Son aventure parisienne se termine, comme pour ses coéquipiers Rabah Slimani, Raphaël Lakafia, Hugo Bonneval ou Jérémy Sinzelle... Comme pour son entraîneur en chef Gonzalo Quesada, aussi. Une véritable fuite des talents. Avant de tourner le dos à cette capitale un peu trop pesante pour lui, il reste pourtant une mission à accomplir : terminer dans les six premiers et se qualifier pour la phase finale. En tout cas, c'est ce qu'il dit.

 

« Ce club, j'y crois, souligne l'ancien Montpelliérain. Tout le monde nous enterre mais on est toujours là. » C'est le paradoxe des Parisiens. Malgré leur inconstance, leurs errements et leurs ratés, ils gardent encore espoir. Ce ne sera plus le cas, cependant, si Toulouse s'impose cet après-midi à Jean-Bouin. « C'est un tournant, ajoute Doumayrou. Il ne faut pas se louper car si on perd cela deviendra très compliqué. »

 

Départs en cascade

 

Les difficultés, il en a eu l'habitude durant les cinq saisons passées parmi les soldats roses, excepté évidemment, la parenthèse enchantée du titre en 2015, mais le joueur préfère retenir les bons moments. « Ma décision a été dure à prendre car j'étais dans un confort ici, explique-t-il. Mais c'est justement ça qui m'a peut-être poussé à partir. J'ai besoin d'un projet, de participer à la construction de quelque chose. J'étais venu ici pour cela, je m'en vais pour la même raison. Et puis, j'ai un peu de mal à faire ma vie à Paris. Je ne connais pas du tout La Rochelle mais c'est une plus petite ville et il y a la mer, comme à Montpellier. »

 

Les départs en cascade l'ont-ils incité à franchir le pas ? « C'est sûr que tout le monde s'est posé beaucoup de questions, précise le ...

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