Top 14: Dimitri Szarzewski à la conquête du Racing

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DIMITRI SZARZEWSKI A REJOINT UN RACING EN PLEINE CROISSANCE
DIMITRI SZARZEWSKI A REJOINT UN RACING EN PLEINE CROISSANCE

par Mathieu Baratas

ANTONY, Hauts-de-Seine (Reuters) - Après sept années au Stade Français, le talonneur international Dimitri Szarzewski s'acclimate sans difficulté à son nouvel environnement et à ses nouvelles couleurs du Racing-Métro.

Le joueur formé à Béziers devenu la figure de proue du Stade Français a quitté un club en reconstruction pour rejoindre, à quelques kilomètres de là, une équipe en pleine croissance.

Aux raisons sportives se sont ajoutés des arguments financiers auxquels le joueur de 29 ans a été sensible.

"C'est du plaisir de retrouver la Coupe d'Europe et les matches de haut niveau. Je voulais rejouer ces matches à nouveau", argumente Dimitri Szarzewski.

Soucieux de réussir son intégration et de casser sa routine parisienne, il a joué le jeu de son transfert en quittant son cocon de Boulogne pour s'installer à Sceaux et se sentir un peu plus dans la peau d'un Racingman.

"J'ai voulu changer d'environnement", dit-t-il. "J'ai aussi souhaité déménager pour me rapprocher des centres d'entraînement. Je suis plutôt content car l'intégration se passe bien."

Cette intégration est facilitée par la présence de nombreux anciens joueurs du Stade Français comme Juan Martin Hernandez, Guillaume Boussès, Julien Saubade et Mirco Bergamasco ou encore de l'entraîneur Gonzalo Quesada.

"Je connais très bien Gonzalo Quesada. J'ai joué avec lui à Béziers et il faisait partie du staff de l'équipe de France. Il a pris du galon et je suis heureux pour lui", dit Szarzewski.

"JAMAIS CONNU CELA"

Parisien, il s'est toujours imposé comme le numéro un à son poste malgré la concurrence de Mathieu Blin, Benjamin Kayser, Laurent Sempéré et Aled de Malmanche.

Après trois rencontres de Top 14 avec le Racing, ce joueur mature et expérimenté n'a pas eu de mal à imposer ses qualités rugbystiques, physiques et mentales malgré un contexte collectif différent.

L'international (63 sélections) a vite gommé l'impression bizarre de revêtir les couleurs ciel et blanc et s'est senti rassuré sur le niveau de sa nouvelle équipe.

"Je voyais le Racing fort sur ses bases, avec une grosse conquête et comme une équipe qui se donne les moyens de réussir", analyse-t-il.

"Il y a une base assez solide avec une grande partie des joueurs qui était là l'an dernier. Il faut s'approprier le nouveau projet de jeu et on va monter en puissance."

Oublié l'inconfort des installations parisiennes, il a découvert des infrastructures performantes à la Croix de Berny avant de s'émerveiller devant le nouveau centre d'entraînement du Plessis-Robinson.

"On a des bonnes installations ici. On intègre le nouveau centre de formation au Plessis (depuis cette semaine-NDLR). C'est vraiment un beau centre et un bel outil de travail. Je n'ai jamais connu cela. Je suis aussi venu pour cela", concède-t-il.

"Cela va nous aider dans notre préparation pour être plus performant" avant d'aller se tester lors de la quatrième journée du Top 14, dimanche, à Clermont.

Edité par Chrystel Boulet-Euchin et Gilles Trequesser

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