Top 10 : Lost in translation

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Top 10 : Lost in translation
Top 10 : Lost in translation

Aujourd'hui, c'est la journée mondiale de la traduction. On ne sait pas trop à quoi ça sert, mais c'est l'occasion de se replonger dans les plus belles saillies des footballeurs quand ils abordent une langue (presque) étrangère.

  • 1) Didier Deschamps : « Il y a Lahm, Boateng et Scheissneiger » Didier Deschamps taquine un peu l'italien, mais l'allemand n'est pas vraiment sa tasse de thé. Au moment d'énumérer les joueurs du Bayern, le coach de l'OM lâche un somptueux « Scheissneiger » ; « scheiße » voulant dire « merde » dans la langue de Goethe. « Je suis au top ! 200 000 connexions, j'ai vu » avoue-t-il l'air désolé quelques jours après en conférence de presse, tandis que sa vidéo crée la polémique outre-Rhin. « C'était un peu dur à prononcer... Je parle d'autres langues, mais pas celle-là Je voudrais m'excuser vis-à-vis du joueur, et du club aussi, je ne voudrais pas qu'ils puissent penser que j'ai dit ça sur le ton de la plaisanterie. » Oh, voyons Didier.


  • 2) Abdeslam Ouaddou : « On ne va pas brûler la peau de l'ours avant de l'avoir vendue » Abdeslam et Frédéric massacrent sans pitié la langue de Molière, mais dans le feu de l'action, ça peut arriver à tout le monde. Vous n'avez jamais fait de faute de français, peut-être ? Ayez l'indécence de ne pas brûler la peau de l'ours avant de la vendre, please.



  • 3) Giovanni Trapattoni : « Habe ich fertig ! » Mars 1998 : solide performance de la part de l'Italien, alors entraîneur du Bayern Munich. Une faute par phrase, une syntaxe défaillante et des transitions en anglais... Mais en gros le message est passé. L'important, c'est d'y mettre du cœur. STRUNZ !

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