Top 10 : Les Corses du football

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Top 10 : Les Corses du football
Top 10 : Les Corses du football

Dans le plus pur cliché, le Corse, c'est cet homme qui mange autant les dernières voyelles des noms de famille qu'un fromage aussi endémique que pandémique, qui fait la sieste ou fait péter des bombes artisanales. C'est Ocatarinetabeatchitchix. C'est Tino Rossi, Patrick Fiori et I Muvrini en bootleg. Sauf que non, le Corse, c'est avant tout un putain de joueur de foot, entre la rugosité et la beauté du geste, souvent ensemble. Un joueur qui pisse droit. Top 10, à l'occasion de la journée mondiale de la Corse.

  • Dumé Gentili Dominique "Dumé" Gentili en est la preuve : on peut faire une grande carrière de footballeur tout en portant un surnom de merde. Mimi Banana, en l'occurrence. Peut-être parce que Dumé Gentili était avant tout un attaquant robuste qui plante à tout va dans le championnat corse des années 50 avec la liquette de l'AC Ajaccio sur le dos. Peut-être, aussi, parce qu'il resta chez les Ours pendant vingt-deux ans, de 1945 à 1967. Ryan qui ?

  • Dominique Colonna Parler de Dominique Colonna revient à parler de cet âge d'or du football français, celui où la France terminait troisième du Mondial 58 et où le Stade de Reims tenait la dragée haute au Real Madrid en Coupe des clubs champions. À chaque fois, Colonna fait partie de l'aventure, qu'il soit dans les bois ou sur le banc. Le portier corse remportera quatre championnats de France (un avec l'OGC Nice, trois avec Reims), avant de devenir le premier "sorcier blanc" en 1963 en prenant les rênes du Cameroun pendant deux ans. Un tel pionnier qu'il remportera également la première édition du loto sportif. Respect.



  • Jean-Marie De Zerbi Étoile filante du football corse, De Zerbi aura tout donné dans ses premières années pro. Entré à 17 ans dans le groupe bastiais à l'été 1977 suite à la blessure d'Yves Mariot, il n'en bougera pas pendant six saisons. Par trop de précocité, le paroxysme de la carrière de Zerbi sera atteint face à Newcastle lors de l'épopée en Coupe UEFA lors de l'exercice 77-78, un match pendant lequel il fit des défenseurs anglais sa petite chose. Une telle révélation qu'U Cininu ("le petit", en corse) en abandonnera même ses études et la possibilité d'un baccalauréat. Après une pige de deux ans à Tours, il délaissera le football à seulement vingt-six ans pour assurer comme courtier. Mais trop attiré par le football, il y reviendra en 1994 en tant qu'adjoint de Frédéric Antonetti. L'amour du risque.










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