Top 10 : le jour où Pascal Nouma a…

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Top 10 : le jour où Pascal Nouma a…
Top 10 : le jour où Pascal Nouma a…

Parce qu'il y a tellement à raconter sur Pascal Nouma et qu'on ne pouvait pas tout mettre dans le So Foot du mois d'octobre, voici un peu de rab, en dix anecdotes.

  • Le jour où Pascal s'est fait virer du collège

    Au collège de Saint Gratien, j'avais sport de huit à dix. On était dans le gymnase, on faisait de l'athlétisme avec des espèces de haies en fer. Et le prof, un mec athlétique qui parle sec, nous dit : "Mettez-vous tous derrières la haie." Je pousse la latte, il me la renvoie dans la bouche. La lèvre en sang. Je fais : "Ne bougez pas." Je dis à mon pote : "Ferme les portes du gymnase. Je reviens." J'habitais à côté du collège, je vais chercher mon grand frère. Il arrive avec une batte de base-ball et menace le prof. Lui, il court jusqu'au bureau de la directrice. Et là, elle fait : "Aymé !" Elle reconnaît mon frère et elle lui dit : "Calme-toi, Aymé. Je savais que t'allais devenir un voyou."

  • Les jours où Pascal allait aux puces de Clignancourt

    "À Paris, je passais tous mes week-ends là-bas. Quand on jouait mal avec le PSG, qu'on perdait, le week-end, j'arrivais : "Ouais Nouma, vas-y dégage, enculé !" Je repartais sous les jets de canette de vendeurs. (Rires) J'ai commencé à y aller car j'ai un ami qui a commencé à bosser là-bas et les vendeurs, c'est devenu mes potes. J'adorais acheter mes jeans en fripe. Aux puces, de toute façon, tu trouves de tout. Et puis j'aime cet endroit, j'aime l'odeur, j'aime les gens, c'est vivant quoi."

  • Les jours où Pascal sortait avec ses coéquipiers strasbourgeois

    "À Strasbourg, on était une bonne bande de potes. La première année, France Football nous avait enterré : "Strasbourg, c'est sûr, ils vont descendre en deuxième division cette année." Et on a terminé quatrièmes ou troisièmes, (neuvièmes, ndlr), un truc comme ça. Donc on a vécu des bons moments. Les mises au vert à Strasbourg, la veille des matchs, on était dans un hôtel dans le centre-ville. Et en fin de compte, personne ne dormait à l'hôtel. Tout le monde partait à droite à gauche, Olivier Dacourt, Stéphane Collet, Valérien Ismaël, et le matin on rentrait chacun notre tour. Tu voyais tout le monde sortir de sa voiture sur le parking."

  • Le jour où Pascal a fait la…








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