Top 10 : je me suis fait espionner

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Parce que le savoir, c'est le pouvoir, les États-Unis ne sont pas les seuls à espionner leurs prochains. Dans le monde du football, ils sont nombreux à tenter de se renseigner avec les moyens du bord. Entre drones furtifs, combinaison camouflage et miroirs sans tain, les intentions sont souvent mauvaises et la discrétion pas toujours assurée.

1. Toufik Kourichi, déguisé en pompier de service

Avant de se qualifier pour la Coupe du monde 2014, l'équipe d'Algérie doit d'abord ferrailler en barrages contre le Burkina Faso. Et tout commence mal pour les Fennecs, battus 3-2 à Ouagadougou au match aller. Pour préparer la seconde manche, les Burkinabés s'installent au Maroc, dans le complexe hôtelier de Mazagan, situé à 84 kilomètres de Casablanca. Un centre luxueux et lourdement gardé, histoire de peaufiner leur tactique en toute discrétion. Raté. Désireux d'en savoir plus, Coach Vahid décide d'envoyer sur place son homme de main, Toufik Kourichi, l'entraîneur des A', qui va plier le game du renseignement furtif en trois coups de cuillère à pot. Il faut dire que Toufik connaît bien le terrain d'opération : les clubs algériens s'y rendent souvent en stage pendant l'été. Profitant de ses relations avec les hôteliers, il se procure une tenue locale de pompier et parvient à déjouer sans problèmes les différents contrôles. De quoi assister incognito à la mise en place tactique de Paul Put, le boss des Étalons. Qui seront battus et éliminés 1-0 à Blida, le 19 novembre suivant, au terme d'une rencontre à sens unique. Hasard ou non, Arturo Brachetti vient d'être nommé directeur technique national en janvier dernier. Pour services rendus à la communauté ?

2. Chuck Blazer, l'espion qui m'a tiré


Chuck Blazer

Comme tout dirigeant de la FIFA qui se respecte, Chuck Blazer a un gros bide, et s'en est longtemps mis plein les fouilles. On parle quand même d'un sosie du père Noël amateur de jet-set et de palaces, roulant dans une voiturette pour obèses, tristement capable de louer un appartement 5500 euros par mois près de Central Park, uniquement pour ses chats. Malheureusement pour lui, après 21 ans passés au poste de secrétaire général de la CONCACAF, le truculent septuagénaire est rattrapé par une enquête sur les millions de dollars qu'il a détournés. Menacé de prison par l'IRS, le service des impôts américains, "Monsieur 10%" accepte de collaborer avec la justice en 2011 pour échapper à…




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