Top 10 : Football et paysannerie

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Top 10 : Football et paysannerie
Top 10 : Football et paysannerie

Tiens, au fait, pourquoi dit-on planter des buts ? Et puis, comment on fait pour mettre un bon râteau ? Et pourquoi certains attaquants vendangent plus que d'autres ? Eh bien parce qu'au final, le football et l'agriculture, ça va souvent de pair.

  • Philippe Layat, le paysan qui ne voulait pas du stade
    Si à Lyon, tous les fans de football se réjouissent de l'arrivée d'un grand stade flambant neuf, les habitants de Décines, où sera installée la grande structure, sont tout sauf satisfaits. C'est notamment le cas de Philippe Layat, agriculteur exproprié de ses terres pour que les voies d'accès au stade puissent être bâties. Heureusement, Philippe a un deuxième emploi : il est détective privé. Gare à toi JMA, il te retrouvera.

    Note de ruralité : 9/10. Avec une si belle moustache, Jean Ferrat n'a qu'à bien se tenir. Et puis, 400 ans d'histoire familiale, ça ne s'oublie pas avec une route.

  • Mandorlini insulte les bouseux du Salernitana
    En Italie, le terme terrone est souvent utilisé par les populations du Nord pour désigner, de manière très péjorative, les populations rurales du Sud du pays. Alors quand Mandorlini, le coach du Hellas Vérone, chante avec ferveur le Ti amo terrone des Skiantos, un groupe de rock italien, après la finale des plays-offs 2011 remportée face au Salernitana, une belle polémique éclate. Un peu comme si dimanche, Fournier chantait "Hé ho, on rentre du boulot" aux Stéphanois...

    Note de ruralité : 2/10. Une promotion en Serie B peut justifier beaucoup de choses, mais sûrement pas de raviver les antagonismes entre le Nord et le Sud de l'Italie.

  • Quand les paysans de Guingamp font taire les citadins de Rennes
    Guingamp, c'est une petite bourgade de 7 235 habitants, perdue dans les Côtes d'Armor. Guingamp, c'est aussi l'En Avant, club de Ligue 2 dont le nom du stade, le Roudourou, fleure bon les verts pâturages. Assez pour qu'en 2009, avant la finale de la Coupe de France, les supporters de Rennes qualifient leurs homologues de paysans. Pas de chance, les paysans sortent la moissonneuse-batteuse et remportent la coupe. Pour le plus grand bonheur du paysan dirigeant : Noël Le Graët.

    Note de ruralité : 7/10. Parce que les valeurs de la terre ont triomphé de celles de la ville polluée. Et pour le déplacement en tracteurs, quelques années plus tard, en 2014.












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