Top 10 : Comme on se retrouve

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Top 10 : Comme on se retrouve
Top 10 : Comme on se retrouve

Ce mardi soir, l'Argentine et le Paraguay vont s'affronter pour la seconde fois lors de cette Copa América chilienne. Une situation déjà vue lors d'autres compétitions internationales avec parfois, un trophée à la clé.

Coupe du monde 1954, Allemagne/Hongrie


C'est un temps que les moins de 70 ans ne peuvent pas connaître. Mais comme les livres d'histoire sont là pour nous le rappeler, cette double confrontation entre la grande Hongrie de Ferenc Puskás et l'Allemagne de l'Ouest de Hans Schäfer conserve l'image d'une tragédie grecque. Lors des phases de poules du tournoi organisé en Suisse, le Parc Saint-Jacques de Bâle est le théâtre d'une véritable démonstration de force hongroise, à tel point que le résultat final prend la forme d'une boucherie. 8 buts, dont un quadruplé de Sandor Kocsis, permettent aux Magyars Magiques de terminer premiers de leur poule (8-3). Autant dire qu'au moment de retrouver leurs victimes en finale, les hommes de Gustav Sebes sont ultras favoris. La logique semble suivre son cours, puisqu'en à peine huit minutes, la Hongrie mène déjà 2-0. Un départ sans doute trop brutal, car la Hongrie finira par s'essouffler, pour perdre sa seule finale de Mondial avec une sélection pourtant largement au-dessus des autres (2-3). Peut-être le plus fort des losers.

Euro 1988, Pays-Bas/URSS


Là encore, l'équipe vainqueur de la première des deux rencontres aura finalement remporté le mauvais match. Lors des phases de poules, les Pays-Bas menés par Ruud Gullit et leur avant-centre très prometteur, Marco van Basten, vont se casser les dents sur la défense de l'URSS (0-1). La faute à un but de Vasili Rats, mais surtout à la non-titularisation de MVB par Rinus Michels, diront certains. Progressivement installé sur le front de l'attaque en lieu et place de John Bosman, Van Basten remportera le prix de meilleur buteur de la compétition, avec 5 unités. Son dernier but laissera un souvenir marqué au fer rouge chez les Oranje, puisqu'il marquera de façon magistrale le but du break lors de la finale au stade Olympique de Munich contre l'URSS (2-0). Un geste que tous les amoureux des reprises de volée aimeraient réaliser, au risque de tuer un oiseau.

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