Top 10 : artilleurs de France.

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Top 10 : artilleurs de France.
Top 10 : artilleurs de France.

Daniel Wass qui rencontre le club de Juninho, c'est un match parfait pour parler coup franc. La France a enfanté et hébergé des tirailleurs précis, cruels et capables d'envoyer des ogives de 50 mètres dans les ficelles adverses.

  • 1 - Juninho Doit-on vraiment présenter le Brésilien ? Quoi qu'il en soit, il y aura eu un avant et un après Juni' en Ligue 1. En force, en finesse, de loin, de près, à droite, à gauche, Juninho savait tout faire avec ses coups francs. L'OL a su en profiter alors que le joueur était à son apogée. Un coup franc de Juni, ça se ne se raconte pas. Ça se vit. Et puis ça se termine toujours de la même manière : au fond.


  • 2 - Michel Platini Avant d'enfiler les buts dans l'exercice avec le maillot de la Juventus, Michel Platini s'est exercé au coup franc à Nancy et à Saint-Étienne, tout en passant par l'équipe de France. Avec Michel, tout était une question de dosage et de contournement du mur. Un savant mélange appris lors de sa formation à Nancy. Au fond, Michel était un esthète du coup franc. Une caresse et au lit.


  • 3 - Teddy Bertin Là où Michel Platini caressait le cuir, Teddy Bertin, lui, envoyait des parpaings. Dans les gueules. Tout droit. Après un apprentissage express au Havre, le défenseur central à la queue de cheval va régaler du côté de Strasbourg avant de prendre la direction de Châteauroux. Avec lui, toujours le même style : une dizaine de pas d'élan face au ballon, une course au petit trot et un missile qui part des cuisses. Tout est dans le coup du pied. La grosse Bertha.


  • 4 - Bruno N'Gotty Oui, il y a un peu de Bertin dans les frappes de "Nounours" N'Gotty. Certes, le défenseur central formé du côté de Lyon envoyait du kilomètre/heure quand il s'agissait de tirer un coup franc, mais il a surtout cette faculté d'être décisif sur l'exercice axial. Comme en finale de la Coupe des coupes 1996, où son coup franc plein axe trompe Konsel après rebonds. De la puissance, mais aussi un peu de vice.









  • 1 - Juninho Doit-on vraiment présenter le Brésilien ? Quoi qu'il en soit, il y aura eu un avant et un après Juni' en Ligue 1. En force, en finesse, de loin, de près, à droite, à gauche, Juninho savait tout faire avec ses coups francs. L'OL a su en profiter alors que le joueur était à son apogée. Un coup franc de Juni, ça se ne se raconte pas. Ça se vit. Et puis ça se termine toujours de la même manière : au fond.


  • 2 - Michel Platini Avant d'enfiler les buts dans l'exercice avec le maillot de la Juventus, Michel Platini s'est exercé au coup franc à Nancy et à Saint-Étienne, tout en passant par l'équipe de France. Avec Michel, tout était une question de dosage et de contournement du mur. Un savant mélange appris lors de sa formation à Nancy. Au fond, Michel était un esthète du coup franc. Une caresse et au lit.


  • 3 - Teddy Bertin Là où Michel Platini caressait le cuir, Teddy Bertin, lui, envoyait des parpaings. Dans les gueules. Tout droit. Après un apprentissage express au Havre, le défenseur central à la queue de cheval va régaler du côté de Strasbourg avant de prendre la direction de Châteauroux. Avec lui, toujours le même style : une dizaine de pas d'élan face au ballon, une course au petit trot et un missile qui part des cuisses. Tout est dans le coup du pied. La grosse Bertha.


  • 4 - Bruno N'Gotty Oui, il y a un peu de Bertin dans les frappes de "Nounours" N'Gotty. Certes, le défenseur central formé du côté de Lyon envoyait du kilomètre/heure quand il s'agissait de tirer un coup franc, mais il a surtout cette faculté d'être décisif sur l'exercice axial. Comme en finale de la Coupe des coupes 1996, où son coup franc plein axe trompe Konsel après rebonds. De la puissance, mais aussi un peu de vice.









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