Tony Théault : "J'ai entendu ma mère crier des tribunes"

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Tony Théault : "J'ai entendu ma mère crier des tribunes"
Tony Théault : "J'ai entendu ma mère crier des tribunes"

Passeur décisif sur l'unique but du match entre Avranches et Lorient samedi soir (1-0), Tony Theault a vécu un week-end de rêve. Entre fierté et regrets minimes, le fils de l'ancien entraineur caennais Pascal Theault nous raconte le plus beau moment de sa carrière.

Deux jours après un exploit en Coupe de France contre une équipe de Ligue 1, on se sent comment dans sa tête ? Vraiment bien parce qu'on a vraiment savouré ce week-end. Toute l'équipe a eu l'occasion de revoir sa famille qui était présente au stade, un super moment. Mais, aujourd'hui, lundi, on pense quand même déjà au match de vendredi en championnat.
Juste après la victoire, t'as eu envie de faire quoi ? Le club avait organisé une réception après la rencontre donc en fait, on est resté pas mal de temps avec tout ce qui est sponsors, dirigeants et bénévoles du club. Et il y avait bien sûr nos familles. On ne s'est pas fait de soirée particulièrement arrosée même si une partie de l'équipe s'est retrouvée par la suite.
Et du coup, c'était comment avec tes partenaires ? Grosse ambiance, en même temps, on a célébré l'un des plus beaux moments de notre carrière. Pour ma part en plus, c'est la première fois que je passe le cap des 32èmes de finale. J'en avais déjà fait trois avec l'US Avranches auparavant sans jamais me qualifier. L'an dernier, on s'était fait sortir par Lens qui jouait en Ligue 2, on avait perdu 3-1 à domicile.
T'as un père entraineur en la personne de Pascal Theault (ex-Caen), comment ça s'est passé avec lui ? Il t'a dit des choses particulières ? Il était présent dans les tribunes et il ne m'a rien dit de particulier avant la rencontre, c'est surtout après qu'il s'est exprimé. Avant le match, on s'envoyait des messages et je le sentais très fier de moi. Après, il m'a évidemment dit qu'il était content pour moi, qu'il fallait savourer et que c'était pas tous les jours dans une carrière qu'on élimine une Ligue 1.
Parlons un peu du match, c'était ta première contre une Ligue 1, ça fait quoi ? Quand t'arrives sur le terrain avec l'ambiance qui monte, t'as une émotion spéciale ? Bizarrement non, pas de stress particulier, pas les yeux qui brillent. On ne s'est pas trop attardé là-dessus. C'est après, en revoyant le match, qu'on se dit "Ah ouais, ces mecs jouent quand même en Ligue 1 tous les samedis." C'est à force de revoir les images, je pense, qu'on se rendra compte de ce que nous avons...




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