Tony Parker : « Je rêvais d'une autre sortie »

le , mis à jour à 10:01
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Tony Parker : « Je rêvais d'une autre sortie »
Tony Parker : « Je rêvais d'une autre sortie »

La Pro A reprend ce soir, ça tombe bien car Tony Parker, 34 ans, se trouve en France jusqu'à lundi. Patron de l'Asvel, le champion en titre, et de Wap Two, sa marque de vêtements qui débarque dans les magasins de sport, le meneur des Spurs multiplie les casquettes. Avec succès.

 

Au moment d'entamer une nouvelle saison, quels souvenirs gardez-vous des playoffs ?

TONY PARKER. Ce fut un moment de folie ! Jamais une équipe menée 2-0 n'avait réussi à décrocher le titre et nous l'avons fait. Un titre, surtout quand on le gagne de cette manière, ça booste. Entre la salle ( NDLR : 10 500 places à l'horizon 2020) et l'Académie (2018), le club s'est lancé dans deux projets très lourds. Le titre suivi du Trophée des champions, cela crée une vraie dynamique. Je ne pensais pas que ça viendrait aussi vite.

 

Quels objectifs avez-vous fixé cette saison ?

Forcément, nous allons défendre le titre mais ce ne sera pas la fin du monde si on ne gagne pas. L'important est de se stabiliser dans le top 3. L'Asvel est, avec Limoges, un club historique. Nous nous devons de continuer à entretenir l'histoire.

 

Selon vous, que vaut la Pro A ?

C'est un bon championnat où les joueurs peuvent éclater avant de partir en NBA ou dans un grand club européen. On ne dispose pas encore des moyens financiers de les conserver. C'est aussi la raison pour laquelle on a voulu une salle afin de générer des revenus pour garder nos joueurs. Histoire qu'un jour Antoine Diot, au lieu d'aller jouer à Valence, reste en France. Mais il ne faut pas se faire d'illusions, nous n'aurons jamais les moyens de Barcelone ou Moscou.

 

Quel type de président êtes-vous ?

Je sais ce que je veux pour mon club, mais je ne sais pas tout. Alors j'essaie de bien m'entourer. Je délègue aussi beaucoup. En restant en contact permanent avec mes joueurs par SMS, je me tiens informé. Non pas pour les engueuler mais pour les soutenir. C'est beaucoup plus dur de ...

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