Tony Blair justifie sa connivence avec Rupert Murdoch

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L'ancien premier ministre a dû se défendre lundi devant la commission d'enquête britannique sur les médias.

De notre correspondant à Londres

Un incident est venu troubler la torpeur des leçons de journalisme de Tony Blair lorsque, au bout de deux heures d'audition devant la commission Leveson sur les pratiques des médias britanniques, lundi matin, un individu a fait irruption dans la chambre 73 de la cour de justice de Londres. «Cet homme doit être arrêté!», hurle l'intrus en chemise blanche arrivé par la porte réservée au juge. «C'est un criminel de guerre. Il a été acheté par JPMorgan pour la guerre en Irak», a-t-il le temps de lancer avant que des agents de sécurité ne l'évacuent.

Le juge se confond en excuses

L'ancien premier ministre observe la scène, impassible, tandis que le juge se confond en excuses. Puis il répond calmement que tout cela est absolument faux. Un an après sa démission de Downing Street en 2007, Tony Blair avait été recruté comme conseiller par la banque américaine JPMorgan, payé au moins un million de dollars par an. Ses contrats privés au

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