Tollé après la destitution du président du Paraguay

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L'UE dit suivre « avec préoccupation » la situation. Le Brésil et l'Argentine ont rappelé leur ambassadeur.

Il n'aura fallu que quelques heures au Sénat paraguayen pour destituer le président Fernando Lugo, élu en 2008, et dont le mandat se terminait en août 2013. Quelques minutes de plus ont été nécessaires pour désigner son remplaçant, Federico Franco Gomez, qui n'était autre que son vice-président. «Ce n'est pas Fernando Lugo qui est touché aujourd'hui, c'est la démocratie paraguayenne», a déclaré Fernando Lugo peu après sa destitution, tout en disant accepter ce «verdict injuste du Parlement, au nom de la paix et de la non-violence».

Dans un entretien à CNN en espagnol, le nouveau président paraguayen a affirmé que, «le 15 août prochain, un nouveau président qui aura été désigné par les urnes prendra la tête du pays». «Je ne me présenterai pas. Je suis conscient que ce moment spécial exige du renoncement», a-t-il ajouté. Intervenant dimanche 24 juin dans une émission matinale de la télévision TV Publica, le président destitué s'est dit victime

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