Tillie : " C'est l'équivalent d'un titre de champion du monde "

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Tillie : " C'est l'équivalent d'un titre de champion du monde "
Tillie : " C'est l'équivalent d'un titre de champion du monde "

A la sortie de l'aéroport de Roissy, où les Bleus étaient attendus par une forte colonie de supporters au lendemain de leur victoire en Ligue Mondiale, Laurent Tillie, l'entraîneur de l'équipe de France, savourait ce premier titre international de l'histoire du volley français.

Laurent Tillie, comment vivez-vous cet accueil extraordinaire de la France et de vos supporters ?
On est tellement portés par l’euphorie, par le bien-être, par l’accueil, et par l’exploit que l’on a réalisé. On a fait un véritable tour de force. Cela fait trois mois qu’on est par monts et par vaux et par continent et continent. On a perdu le seul match que l’on pouvait perdre (rires). Et on est allés au bout.

Ne pas être attendu par vos adversaires a-t-il joué dans cet exploit ?
C’est vrai qu’on n’était pas attendus, mais quand même attendus. L’année dernière, déjà, on avait marqué les esprits lors de la Ligue Mondiale au début de l’été, mais surtout par cette quatrième place aux Championnats du monde. Donc les équipes internationales nous attendaient quand même. Comme à Varna, en Bulgarie, où on était surveillés. Mais ce qui est important, c’est de garder l’envie de jouer et le rythme du jeu, quel que soit l’enjeu et l’importance du match. Et c’est ce que les joueurs ont réussi à faire.

Qu’est-ce que ce titre représente pour le volley français ?
C’est l’équivalent d’un titre de champion du monde. Dans le monde du volley, c’est mettre la France sur la première ligne sur une compétition qui est mondialement reconnue et qui impose la marque France. Je pense que c’était important que l’équipe de France de volley gagne un titre pour pouvoir regarder les autres sports collectifs et leur dire : « Nous aussi, on a gagné un truc, donc maintenant, on est comme vous » (rires).

Quel est le prochain objectif maintenant ? Les Championnats d’Europe, Rio ?
C’est Rio. Mais les Championnats d’Europe font partie de notre progression. En fait, on va faire deux mois de préparation pour faire les meilleurs Championnats d’Europe possible. Et ces deux mois de préparation nous serviront aussi de préparation pour le tournoi de qualification olympique (du 5 au 10 janvier à Berlin). On n’aura pas le temps de se préparer avant. Donc tout ce qu’on aura emmagasiné comme expérience, comme vécu sera bénéfique pour le tournoi de qualification olympique.

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