Tiens, coucou Rosenborg !

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Tiens, coucou Rosenborg !
Tiens, coucou Rosenborg !

Le premier adversaire des Verts en phase de poules de la C3 est un habitué des compétitions européennes : Rosenborg, ancien ogre du football norvégien, rentré un peu dans le rang depuis quelques saisons, plus de 200 rencontres continentales déjà disputées, une belle forme actuelle et un effectif de foufous scandinaves.

C'est l'événement pour l'AS Saint-Étienne, cette réception de Rosenborg. Si, si, vraiment, même si l'affiche n'est pas extraordinaire, la rencontre a de l'importance, car ce sera la centième de l'histoire du club dans les compétitions continentales. Et Sainté et les coupes d'Europe, inutile de vous dire que c'est important Cent matchs au compteur, c'est beau, mais il faut relativiser et se dire que l'adversaire en a plus de deux fois plus. Oui, ça calme un peu, même si les Norvégiens affichent un bilan européen tristoune avec un peu moins de 40% de victoires dans ces compétitions. Bilan rehaussé par la série de succès qui leur a permis de se hisser jusqu'à cette phase de poules malgré une entrée en lice très tôt dans cette C3, dès le premier tour préliminaire et un affrontement entre vikings remporté face à une modeste équipe des îles Féroé. Puis il y a eu encore des vikings sur leur passage, Islandais cette fois, les Hongrois de Debrecen et enfin les Roumains du Steaua en barrage. Le travail a été fait dès l'aller à Bucarest avec une victoire 3-0 qui a permis d'assurer le retour avec une défaite sans conséquence 0-1 au retour. Face à ce Rosenborg, les Verts n'ont pas à claquer des dents, mais n'ont pas intérêt non plus à prendre ce rendez-vous avec rigolade. Le carton infligé au Steaua n'est d'ailleurs pas si surprenant pour une formation qui aime voyager. Sur la scène européenne, elle est même invaincue loin de ses terres depuis neuf matchs. Ça commence à peser.

Vers un premier titre national depuis 2010


Pendant longtemps, la formation de Trondheim a été un habitué aux places d'honneur plus qu'aux titres. Les Trolls – oui, c'est un des surnoms des joueurs de Rosenborg – ont longtemps eu pour seul titre de gloire d'avoir été l'une des équipes les plus chiantes à voir jouer de toute l'histoire du football. En effet, lors de la saison 1970, à l'issue des 18 journées de championnat, elle avait terminé deuxième en ne marquant que 15 buts au total et en encaissant seulement 5 ! Moins de 1,2 but par match de moyenne sur une saison, même la plus provocatrice des formations de L1 n'oserait pas donner dans un non-jeu pareil Puis finalement, Rosenborg est devenu une machine à gagner. Beaucoup, exclusivement, ne laissant plus rien à la concurrence sur le plan national : 13 championnats remportés d'affilée entre 1992 et 2004, 18 entre 1988 et 2010. Les mecs n'avaient plus envie de tuer le jeu, alors ils ont…


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