Tibéhirine : pour Alger, la culpabilité du GIA ne fait aucun doute

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L'hypothèse d'une implication des services secrets algériens dans l'assassinat des moines de Tibéhirine refait surface en France. L'Algérie s'insurge.

Alger.

«Pour nous, le dossier est clos. Il s'agit d'un crime commis par les terroristes du GIA. Les tentatives de nous faire porter le chapeau ont été vaines. Point barre.» Cet officier algérien de l'armée de terre résume la position algérienne sur l'affaire des moines de Tibéhirine, une affaire qui suscite peu de déclarations officielles. La dernière en date: celle de l'ancien premier ministre, Ahmed Ouyahia, qui, en février 2012, a déclaré, au sujet de la commission rogatoire internationale adressée par le juge Trévidic, que l'Algérie n'a «rien à cacher», qu'elle a «signé des conventions de coopération judiciaire avec la France» et «a toujours coopéré».

Sur ce dossier, le pouvoir défend toujours la même ligne, soutenu par les médias où s'expriment parfois des islamistes repentis, présentés...

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