They are back !

le
0
They are back !
They are back !

Après l'épisode pour le moins mouvementé de 98, Marseille reçoit un nouveau match de l'Angleterre. Et clairement, la cité phocéenne avait beau être prévenue, difficile de lutter contre la vague anglaise.

Queen Victoria Pub, quai de Rive-Neuve, Marseille, à 10h50. Ils sont déjà plusieurs dizaines à descendre leur(s) pinte(s) de blonde, assis en terrasse. Pas encore saouls, mais déjà bien entamés. Petit à petit, des chants commencent à résonner. Ils oscillent entre "Jamie Vardy's on fire", les "ten german bombers" et les "in-gerland", avec tout de même une petite préférence pour celui concernant le bonhomme de Leicester.

Meanwhile in Marseille... #ENGpic.twitter.com/nopy8x6vpx

— BreatheSport (@BreatheSport) 10 juin 2016
L'alcool monte. Les tee-shirts tombent. La faim disparaît. Le soleil tape de plus en plus. Les crèmes solaires, achetées quelques jours plus tôt en pharmacie, s'étalent. Ils arrivent du Pharo, de la Joliette, de Notre-Dame, du cours d'Estienne-d'Orves... Ils sont maintenant une bonne centaine. Sans prévenir, l'ambiance monte encore d'un cran. Les CRS se joignent aussi à la fête. Les passants filment. Mine de rien, ça commence à faire du monde. Une bouteille de bière est lancée en l'air. Les autres répondent par des gaz lacrymogènes. Les chants gentillets sont remplacés par des refrains plus agressifs : "On déteste les français !" La fête est terminée. Place au n'importe quoi.

Summer is coming !


Et ça a duré comme ça un bon bout de temps. Au moins jusqu'à une heure du matin. Deux soirs d'affilée. Les uns remettent la faute sur les autres. Les autres font de même avec les uns. Les deux camps filment toutes les scènes pour pouvoir se justifier a posteriori. Quoi qu'il en soit, tard dans la nuit, Marseille ne ressemble plus à grand-chose. Le chaos. Le Vieux-Port est un Woodstock urbain. Au milieu de tout ça cohabitent des Anglais toujours aussi chauds, des forces de l'ordre tantôt passives, tantôt actives, des Marseillais venus faire la fête, des Marseillais un peu plus virulents parqués quelques centaines de mètres plus loin et des Russes discrets, mais aux coudes solides. Et toutes les vingt minutes environ, les CRS font la circulation. Les…





Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant