Théorie du genre : le boycott fait un flop

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Rentrée des classes dans une école de Toulouse, en septembre 2013 (photo d'illustration).
Rentrée des classes dans une école de Toulouse, en septembre 2013 (photo d'illustration).

"Tous mobilisés pour sauver nos enfants d'une théorie du genre mensongère et traumatisante !" "Vaincre ou mourir !" Les slogans mi-anxiogènes, mi-belliqueux ont-ils fait leur temps ? En lançant une seconde journée nationale de "retrait de l'école" deux semaines tout juste après la première, Farida Belghoul espérait, sans doute, battre un fer encore chaud. Or, si en fin de journée le ministère de l'Éducation nationale ne disposait pas encore de chiffres précis, la JRE de lundi semble avoir été peu suivie. À l'école Alfred Binet de Meaux, qui a connu le 27 janvier jusqu'à 40 % d'absentéisme, rien à signaler. "Les seuls absents sont les enfants malades", assure la directrice adjointe de l'école. Pas de "théorie du genre" dans les mots d'excuse, pas plus que de "réunion solennelle de famille" - le motif conseillé, dans leur SMS aux parents, par les organisateurs du mouvement. "Il y a quinze jours, le directeur a écrit un mot aux parents qui avaient choisi de participer pour les rassurer, leur expliquer le principe des ABCD de l'égalité et leur proposer d'en discuter individuellement avec lui", précise-t-elle. Ce travail d'apaisement, largement mené par les enseignants du primaire et le ministère de l'Éducation nationale, pourrait avoir porté ses fruits ce lundi. "Nous n'avons eu aucun écho, il semble que cela n'a pas eu autant d'impact", confirme Paul Raoult, président de la FCPE, la principale fédération de parents d'élèves....

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  • delapor4 il y a 8 mois

    "Je pense que le Genre est une idéologie. Le refus de la différence entre hommes et femmes est le fait des pervers". (Boris Cyrulnik)