Thalys : la Belgique, plaque tournante du trafic d'armes en Europe ?

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Des armes saisies par la police bruxelloise en octobre 2011, suite au démantelement d'un réseau de trafic d'armes.
Des armes saisies par la police bruxelloise en octobre 2011, suite au démantelement d'un réseau de trafic d'armes.

C'est une question qui revient sur le tapis à chaque nouvelle attaque terroriste : d'où viennent les armes ? Très souvent, dans les récentes affaires qui ont ébranlé la France, la piste remonte jusqu'à la Belgique. Ainsi, une partie de l'arsenal utilisé en janvier dernier par les frères Kouachi et Amedy Coulibaly y auraient été achetée.

Au c?ur de l'espace Schengen

"Il est vrai qu'a Bruxelles, il semble y avoir un commerce noir assez florissant", reconnaît franchement le ministre de la Justice belge sur France TV. En cause : une position centrale au c?ur de l'espace Schengen, où plus aucun contrôle n'existe une fois les frontières franchies. "Ce pays européen est apparu de manière récurrente, lors du traitement précédent d'affaires liées au terrorisme, comme une plaque tournante du trafic d'armes", confirme le site en ligne marocain le 360, qui établit que nombre de binationaux rapatrieraient également des armes depuis la Belgique.

"En Belgique, il ne serait pas compliqué de se procurer un pistolet mitrailleur Scorpion avec silencieux à 1 000 euros ou un automatique 9 mm à 600 euros. Il suffirait d'avoir les bonnes connexions entre les réseaux djihadistes et les trafiquants croates...", précise le site. D'autant plus que le trafic d'armes peut parfois prendre des proportions industrielles : en mars dernier était ainsi démantelé un réseau n'hésitant pas à falsifier la signature du ministre-président wallon pour...

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