TGV Lyon-Turin : la France et l'Italie ne cèderont pas

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Bruxelles exige des garanties pour financer sa part de ce chantier qui a pris un énorme retard du côté italien.

Au lendemain des violentes scènes de guérilla qui ont marqué dimanche dernier l'ouverture dans le Val de Suze italien du chantier du futur TGV Lyon-Turin, la commission intergouvernementale (CIG) en charge du projet s'est réunie mercredi à Rome pour une session destinée à rassurer Bruxelles sur la ­volonté de la France et de l'Italie d'aller de l'avant.

Le projet fait partie des dix ouvrages de transports transeuropéens retenus comme prioritaires par l'Europe. Il prévoit la construction d'un tunnel ferroviaire sous les Alpes, débouchant d'un côté à Saint-Jean-de-Maurienne et de l'autre dans la plaine de Turin. «La France a fait sa part», souligne Patrice Raulin, qui préside le consortium public franco-italien Lyon Turin Ferroviaire (LTF) chargé de l'ouvrage. La dernière des trois galeries de reconnaissance a été achevée en avril 2010, dans les délais impartis par le traité bilatéral de 2001, pour un coût total de 350 millions d'euros.

Du côté italien, le

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