Têtes brûlées, le bonbon vedette de la confiserie familiale Verquin

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Les confiseries Têtes brûlées
Les confiseries Têtes brûlées

La sucrerie acidulée séduit les enfants et tire la croissance de la société.

La notoriété ne contribue pas à inverser les rapports de force entre industriels et grande distribution. Et la société Verquin Confiseur en connaît quelque chose avec le succès fulgurant de ses bonbons « Têtes brûlées ». « Même quand on a du succès, c’est compliqué », lance François Boissinot, son directeur commercial et marketing.

En forme de billes enrobées d’une couche très acide, ces friandises qui font fureur dans les cours de récréation auprès des enfants depuis plus de 2 ans, pourraient sortir tout droit d’une grande multinationale. Il n’en est rien. Derrière cette friandise, se cache une confiserie familiale française qui a réalisé 50 millions d’euros de chiffres d’affaires en 2015. Issue du développement d’une boulangerie à Neuville créée en 1912 dans le Nord de la France, cette entreprise avait pour fonds de commerce depuis des années la fabrication de bonbons sous marque de distributeur (MDD), en plus de ses quelques spécialités historiques comme la pastille du mineur.

Victime du succès des friandises acidulées, la confiserie familiale a même été dépassée dans un premier temps par le phénomène des Têtes brûlées, avec des difficultés d’approvisionnement de la grande distribution début 2014. « On ne s’attendait pas à un tel engouement », se souvient Luc-Pierre Verquin, le PDG. Depuis, elle a investi dans des lignes de fabrication, et ses deux usines françaises (à Neuville et à Tourcoing) produisent à plein régime, 45 millions de sachets de bonbons par an.

« De 2...

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