Tests de grossesse: en pharmacie ou en grande surface, c'est le même prix

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Les tests de grossesse sont vendus à peu près au même prix en pharmacie et en grande surface, révèle une enquête de l'association Familles rurales. Tous les lieux de vente proposent des tests à moins de un euro.

Le prix des médicaments baisserait-il s'ils étaient vendus en grande surface? Rien n'est moins sûr si l'on en croit une enquête de l'association de Familles rurales sur les tests de grossesse, autorisés à la vente en grande surface depuis mi mars. Ils ne sont «pas systématiquement moins chers» en grande surface qu'en pharmacie, constate l'association qui a enquêté dans 130 points de vente: pharmacies en ville et sur Internet, hyper et supermarchés.

40 centimes d'écart pour les tests bon marchés

Pour les tests les moins chers, à base de bandelettes, l'écart de prix, d'un lieu de vente à l'autre, est inférieur à 40 centimes. En hypermarché, les tests de grossesse à bas prix sont vendus en moyenne 59 centimes. Ils sont un peu plus chers dans les supermarchés et dans les officines où ils sont commercialisés 89 centimes en moyenne. Sur Internet, le prix est un peu plus élevé puisqu'on ne trouve rien à moins de 98 centimes. Mais, les tests bon marchés sont vendus partout à moins de un euro, résume Familles rurales.

La comparaison se limite toutefois aux tests les plus simples (bandelette ou stylo). La plupart des grandes surfaces proposent en effet un nombre limité de tests, deux au plus en général, note l'association. Les pharmacies «offrent un meilleur choix» en proposant «davantage de références». Les officines proposent, en particulier des tests de grossesse sophistiqués à lecture digitale. Mais, sur ce créneau où elles ne sont pas confrontées à la concurrence des hyper et des supermarchés, les officines, qu'ils s'agissent des magasins ou des sites en ligne, sont loin d'avoir des prix similaires. Le test Clearblue digital de P&G (Procter & Gamble) montre «un écart de prix assez ahurissant» entre pharmacies, de 5,40 à 14,50 euros, relève ainsi Chantal Jeannet, vice-présidente de Familles rurales.

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