Terrorisme : le Mali réclame à l'ONU une force d'intervention rapide

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Terrorisme : le Mali réclame à l'ONU une force d'intervention rapide
Terrorisme : le Mali réclame à l'ONU une force d'intervention rapide

Au lendemain de l'attaque à Kidal du camp de la Minusma (Mission de l'ONU au Mali) qui a coûté la vie à un Casque bleu sénégalais,  le ministre malien des Affaires étrangères Abdoulaye Diop a demandé mercredi à l'ONU d'envisager le déploiement d'une «force d'intervention rapide» dans le nord du Mali pour «lutter efficacement contre les éléments terroristes». 

Il a réclamé «dans les meilleurs délais possibles, la révision du mandat de la Minusma et le renforcement de ses capacités». Le dernier rapport des Nations unies soulignait le 22 septembre, que l'insécurité au Mali  été «aggravée par l'insuffisance des forces de sécurité présentes sur le terrain». La mort de neuf membres nigériens de la Minusma dans des embuscades début octobre en est un malheureux exemple.

Les jihadistes de retour

Trois groupes jihadistes, Aqmi, Ansar Dine et Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'ouest (Mujao), ont contrôlé les régions du Nord pendant près d'un an entre 2012 et 2013, avant d'en être en grande partie repoussés par l'intervention militaire internationale, toujours en cours. Ils y demeuraient néanmoins actifs, commettant régulièrement des opérations meurtrières. 

Si grâce à l'opération anti-jihadiste française Serval à laquelle se sont joints des soldats africains, «il n'y a plus ces terroristes à Gao, Kidal et Tombouctou», chefs-lieux des trois régions administratives du nord du Mali, ils sont revenus et ont même renforcé leurs positions» dans d'autres zones du Nord, où les populations vivent désormais dans «la crainte», estime Oumar Diarra, du gouvernorat de Tombouctou, joint par téléphone.

Le chef de la diplomatie malienne a ainsi demandé au Conseil de sécurité de faire pression sur les groupes armés qui participent aux négociations d'Alger afin de les inciter à «négocier de bonne foi» un accord et à se démarquer des groupes terroristes (..) sous peine de ...

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