Terrorisme : la Tunisie renforce la sécurité de ses sites touristiques

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Terrorisme : la Tunisie renforce la sécurité de ses sites touristiques
Terrorisme : la Tunisie renforce la sécurité de ses sites touristiques

Après l'attentat sanglant, vendredi, contre des touristes à l'Impérial Merhaba, un hôtel d'une station balnéaire de Sousse, les autorités tunisiennes s'évertuent à trouver les moyens de sécuriser plages et sites touristiques. Pour la première fois, la police touristique va être armée. Depuis vendredi, des milliers de touristes ont été rapatriés par leurs autorités. Le dernier bilan de cette attaque revendiquée par l'organisation terroriste Etat islamique fait état, ce dimanche, de 39 morts dont l'assaillant, et une trentaine de blessés dont quatre dans un état critique, selon le ministère tunisien. L'identification des 38 victimes est toujours en cours.

La Tunisie va armer sa police touristique, ce qui n'était pas le cas. Le ministère du Tourisme a aussi annoncé que 1 000 agents de sécurité armés viendraient renforcer à partir du 1er juillet cette police touristique. Ils seront déployés à «l'intérieur et à l'extérieur des hôtels», sur les plages et dans les sites touristiques et archéologiques. Avec l'attentat de vendredi et celui du musée du Bardo en mars dernier (22 morts dont 21 touristes), aussi revendiqué par l'EI, la Tunisie ne peut «plus rester à l'écart de mesures difficiles», a-t-il reconnu.

Au moins 15 Britanniques parmi les victimes. L'identification des 38 victimes est toujours en cours. «Le nombre de morts confirmés reste à quinze, mais nous nous attendons à ce que ce bilan s'aggrave», a déclaré à la BBC la ministre de l'Intérieur, Theresa May. Londres a par ailleurs averti que «d'autres attaques terroristes en Tunisie étaient possibles». Outre les victimes britanniques, un Allemand, un Belge, une Irlandaise et une Portugaise figurent parmi les morts, selon les autorités tunisiennes. Selon Dublin, trois Irlandais ont péri. «A ce stade, aucune victime française n'est à déplorer», indiquait toujours le Quai d'Orsay. Tunis n'a pas publié la liste détaillée des victimes ...

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