Terrorisme : enquête ouverte après des menaces islamistes contre François Hollande

le
0
Terrorisme : enquête ouverte après des menaces islamistes contre François Hollande
Terrorisme : enquête ouverte après des menaces islamistes contre François Hollande

Le parquet de Paris a ouvert une enquête après la diffusion, sur un site islamiste, de menaces de mort contre le président François Hollande, en riposte à l'intervention française au Mali et en Centrafrique, a-t-on appris mardi de source judiciaire. L'enquête préliminaire, confiée à la sous-direction antiterroriste (SDAT) de la direction centrale de la police judiciaire, est ouverte pour menaces de crime ou de délit en relation avec une entreprise terroriste et association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste.

«A nos loups solitaires en France, exécutez la tête de l'athéisme et de la criminalité. Terrorisez son maudit gouvernement, faites les exploser et faites leur vivre l'horreur», indique le document posté sur «La plateforme médiatique des Moujahidine», proche d'Al-Qaïda. «Ni Hollande, ni ses soldats ne connaîtront la paix en France à moins que les musulmans du Mali et de la Centrafrique ne la vivent concrètement chez eux», ajoutent les jihadistes.

D'après SITE, un service qui surveille l'activisme fondamentalisme sur le Web, six bannières ont ainsi été mises en ligne dans le cadre d'une campagne intitulée « France, nous ne demeurerons pas silencieux ».

«Ce n'est pas la première fois qu'il y a des menaces», mais «nous sommes extrêmement vigilants» a réagit, dans la matinée de mardi, François Hollande selon l'entourage du président de la République.

Les interventions au Mali et en Centrafrique visées

L'opération Serval, lancée par la France en janvier 2013, est notamment pointée du doigt par les islamistes. Si elle a permis de repousser les islamistes qui avaient pris le contrôle du nord du Mali, des groupuscules de combattants affiliés au Mujao (Mouvement pour l'unité et le Jihad en Afrique de l'Ouest) et à Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) sont toujours actifs dans la région, où ils lancent périodiquement des attaques.

Autre motif invoqué par les islamistes : ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant