Terrorisme : des jihadistes liés à Belmokhtar prêtent allégeance à Daesh

le , mis à jour à 16:40
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Terrorisme : des jihadistes liés à Belmokhtar prêtent allégeance à Daesh
Terrorisme : des jihadistes liés à Belmokhtar prêtent allégeance à Daesh

Deux mois après le Nigérian Aboubakar Shekau, leader de Boko Haram,  l'insaisissable «Ben Laden du Sahara», l'Algérien Mokhtar Belmokhtar, aurait-il lui aussi rallié les rangs de l'organisation Etat islamique? Un responsable de son mouvement armé jihadiste, Al-Mourabitoune, a en tout cas annoncé ce jeudi «son allégeance au calife des musulmans Abou Baqr al-Baghdadi, bannissant ainsi les divisions et les dissensions au sein de la Nation (communauté musulmane, NDLR)»,

L'annonce a été faite par Adnan Abou Walid Sahraoui dans un enregistrement audio mis en ligne par l'agence privée mauritanienne Al-Akhbar, qui publie régulièrement les communiqués de jihadistes et a assuré avoir identifié la voix de ce responsable d'Al-Mourabitoune. 

EI, une franchise de choix

Le responsable islamiste a invité «tous les mouvements jihadistes à prêter allégeance» au chef de l'EI «pour unifier la parole des musulmans et resserrer leurs rangs». L'EI, qui contrôle de larges pans de territoires en Irak et en Syrie, est devenue une franchise de choix dans le monde jihadiste, attirant des combattants de l'étranger et l'adhésion de groupes islamistes comme Boko Haram, actif au Nigeria et dans des pays voisins.

Al-Mourabitoune est né en 2013 de la fusion des «Signataires par le sang» de Mokhtar Belmokhtar - un ex-chef d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), cerveau d'une massive et meurtrière prise d'otages sur un site gazier algérien - et du Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao), un des groupes jihadistes ayant contrôlé le nord du Mali pendant près d'un an, entre le premier trimestre 2012 et début 2013.

Le Mujao, Aqmi et d'autres groupes jihadistes ont en grande partie été chassés de ces régions par une intervention militaire internationale déclenchée en janvier 2013 à l'initiative de la France et toujours en cours. Mais des zones entières échappent encore au contrôle du pouvoir central malien, ...

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