Terrorisme : comment faire face sans polémiquer

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La classe politique semble désemparée face à la violence et la répétition des attaques. Elle semble aussi surtout préoccupée par la prochaine échéance présidentielle. 
La classe politique semble désemparée face à la violence et la répétition des attaques. Elle semble aussi surtout préoccupée par la prochaine échéance présidentielle. 

De violentes polémiques agitent en ce moment la classe politique et ne lui font guère honneur, dénoncent un certain nombre d'éditos à la une de la presse ce vendredi matin. Dans L'Est républicain, Alain Dusart déplore que, face au « djihad mondial », « nos élus semblent dans les cordes, voire à genoux ». « On entend des sottises invraisemblables et des solutions démagogiques et illusoires. (...) Le personnel politique serait bien inspiré de se méfier, car, dans cette course de vitesse aux propositions simplistes, nos valeurs sortiront dévoyées et la France, essorée. Le président élu en 2017 devra continuer cette guerre larvée contre le terrorisme. (...) Ces fanatiques poursuivent le même but sournois, terrifiant : provoquer des réactions islamophobes et installer un climat de guerre civile où nos compatriotes musulmans devraient choisir entre notre, leur démocratie, et un djihad mortifère. »

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Même sévérité dans L'Union-L'Ardennais, où Didier Louis dénonce « les esprits simplificateurs » : « C'est l'autre victoire des terroristes : outre l'immense douleur qu'ils infligent, ils sèment la peur et la discorde, quand ils ne libèrent pas les instincts les plus primaires. Il faut s'y résigner : la France cède à la polémique plus facilement...

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