Tennis : être dans le top 100 ou ne pas y être ?

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Denis Kudla a récemment intégré le top 100 du classement ATP, passant de la 150e à la 69e place.
Denis Kudla a récemment intégré le top 100 du classement ATP, passant de la 150e à la 69e place.

Le parcours d'un joueur de tennis peut s'apparenter, parfois, à un jeu d'équilibriste. Surtout au-delà des 100 premiers au classement mondial. Le top 100, un cap indéniable à franchir dans toute carrière, une marque indiscutable autour de laquelle le quotidien du joueur peut s'organiser. Explications.

L'enjeu financier des Grands Chelems

Une place dans les 100 meilleurs facilite bien des choses. Sur le plan organisationnel d'abord, une inscription aux qualifications des tournois ATP devant s'effectuer plusieurs semaines à l'avance. Durant ce laps de temps, le joueur peut s'organiser différemment et planifier des séances d'entraînement au lieu d'aller gratter des points dans des tournois parfois moins importants (Challenger, Future).

« Aujourd'hui, cette barrière du top 100 vous assure une participation aux grands chelems », explique Nicolas Mahut, 34 ans et classé 71e après avoir entamé la saison au-delà de la 120e place. « Si tu joues les quatre Majeurs dans l'année, financièrement, ça te permet déjà de payer ta structure, de bien vivre. » De quoi considérer le top 100 comme une fin en soi ? « En France, on voit parfois le fait de franchir cette étape comme étant déjà une réussite », confirme-t-il. « Tous les pays n'ont pas la même perception à ce niveau. Pour ma part, quand je suis rentré dans les 100, ça a pu créer un blocage chez moi. »

Conjuguer l'argent et le mental

Car les...

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